
naissance
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La liberté n’est jamais un acquis, mais une bataille...
Le pirate de la femelle

Harold Pinter est mort le 24 décembre 2008 à l’âge de 78 ans, prix Nobel de littérature 2005 et auteur de pièces dérangeantes pour la société britannique, il restera l’un des plus grands dramaturges contemporains. . Dans les dernières années de sa vie, il avait dépassé son activité d’artiste en donnant de la voix dans le champ politique, devenant ainsi l’un des critiques les plus virulents de l’intervention anglo-américaine en Irak de 2003.
Dans Crescendo, mon dernier roman, Malou Maillebôt est un soleil aux rayons régénérateurs. Elle est l’antithèse de l’immobilisme et prouve que rien n’est définitif, tout peut bouger...Malou donne sa démission, non pas par héroïsme, mais par une conscience aiguë de ce qu’elle ne veut pas ou ne veut plus vivre. Elle sait que ses rêves secrets peuvent se réaliser. Elle prend sa destinée en main, en optant pour le courage de contourner la route tracée. Défricher.
Toi le français "classe-moyenneux" et tes vacances au ski que tu ne te paieras pas cette année, le cadeau en moins à ton neveu, les migraines décuplées à l’heure de la baise parce que le Xanax ne sera bientôt plus remboursé par la sécu, ton vin que tu paieras moins cher, ton vote qui vaudra un peu moins cher lui aussi, ta façon très dindon de te poser-là, gueuler parce que le train est en retard...
La remise en liberté de cet homme de 34 ans, mis en examen pour direction d’une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste, avait été ordonnée le 19 décembre par un juge des libertés et de la détention (JLD). Elle avait aussitôt été bloquée par un référé-détention pris par le parquet de Paris.
Ce qui est sûr, c’est que les larmes de crocodile de Mme Bachelot devant les médias ne trompent personne. Mme Bachelot a déclaré qu’un manque de personnel n’était pas à l’origine de l’erreur commise, citant des chiffres avec assurance. Sans doute ces chiffres lui ont-ils été communiqués par les « managers » de l’AP-HP - ceux-là même qui font des statistiques pour savoir combien de temps il faut à une infirmière pour faire une piqûre à un malade, afin de mieux gérer le personnel.
En effet, cela signifie que désormais les premières victimes de la politique libérale mise en place dans les services publics seront considérées comme responsables de l’incurie qu’on leur impose malgré eux. Cela signifie qu’un machiniste, par exemple, pourra être mis en examen lorsque son véhicule sera accidenté suite à un manque d’entretien de sa machine par des services techniques en sous-effectifs.
Il est vrai que l’on ne parle plus de « patients », les managers revisités à la sauce anglo-saxonne étant passés par là. On parle désormais de « clients », et ce n’est pas par hasard : plus que la santé, la sécurité et le bien-être des patients, il s’agit d’en retirer des bénéfices... Le grand leitmotiv mis en avant par tous les soi-disant réformateurs, de Kouchner (alors socialiste) à Bachelot, pour justifier la casse de la Santé publique, c’est l’argent.
Dans un premier temps, j’ai demandé à l’une de mes relations, haut placée dans les chemins de fer, de voir si des ingénieurs pouvaient enquêter sur la faisabilité de ce qui était reproché aux inculpés de Tarnac. Vu les prises de position du patron de la SNCF, ils m’ont dit que cela n’allait pas être possible. C’est donc grâce à des syndicalistes que j’ai pu rencontrer des techniciens qui m’ont expliqué combien il est farfelu d’imaginer que Julien et Yldune puissent arriver à arrimer des fers à béton sur une caténaire.
Le 5 mai 1981, Bobby Sands, membre de l’Irish Republican Army (IRA) emprisonné dans la prison du Maze près de Belfast, meurt après une grève de la faim qui a duré 66 jours. L’annonce de son décès provoque des scènes de violence en Irlande du Nord. Plus de 100000 personnes assistent à son enterrement. C’est à Steve McQueen, jeune cinéaste britannique, que l’on doit la mise en scène de cet épisode crucial de la lutte indépendantiste irlandaise.
Car Thierry, tu as fait tien le cri de Gaëtan Picon, le premier directeur général des arts et des lettres - tiens, j’ai dit « des arts et des lettres »... - d’André Malraux : « Qu’est-ce qu’une beauté qui n’existe pas pour tous ? Qu’est-ce qu’une vérité qui n’existe pas pour tous ? [Notre tâche, c’est de] transformer en un bien commun un privilège ... ». « Transformer en un bien commun un privilège... ».
Départ de Dalat pour Mui Né. La descente en bus vers Phan Thiêt laisse un souvenir ineffaçable. Virages serrés à l’aplomb du vide sans garde-fou, et le chauffeur qui ne parvient pas à passer la première pour rétrograder. Lorsqu’il y arrive, il la garde. Mais comme ça n’avance plus vraiment, je crains qu’il enclenche à nouveau la seconde. Ce qu’il fît. La vue plongeante du paysage est attirante, et le chauffeur n’arrive toujours pas à tomber la vitesse chaque fois que le virage approche. Angoisse depuis la piste Ho Chi Minh jusqu’à la route Mandarine d’en bas...
Frères humains, qui après nous vivez, N’ayez les cœurs contre nous endurcis, Car, si pitié de nous pauvres avez, Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
Depuis un an, au nom des indispensables réformes, un processus négatif de déconstruction de l’Education Nationale s’est engagé qui désespère de plus en plus d’enseignants. Dans la plus grande précipitation, sans aucune concertation digne de ce nom, au mépris de l’opinion des enseignants qui sont pourtant les « experts » du quotidien sur le terrain, les annonces médiatiques de « réformes » de l’école se succèdent, suscitant tantôt de l’inquiétude, tantôt de la colère, et surtout beaucoup de désenchantement et de découragement. La méthode est détestable.
Quand j’écris un roman, je pense avant tout à générer dans le lecteur quelque chose comme de la peur, ou au moins l’envie de savoir. L’emmener sur des territoires inconnus, et susciter une sorte d’angoisse qui serait du plaisir. J’écris pour faire plaisir au lecteur. Je n’écris pas de polar social ou même du polar non plus. Ni même du roman noir. Oui ! Je revendique l’étiquette « thriller ». En revanche, l’hémoglobine, cela dépend. De plus en plus je cherche à m’en détacher.
C’est le cœur du système capitaliste qui est en jeu. Le système tant aimé par Nicolas Sarkozy qui a tant prôné la déréglementation boursière, les prêts hypothécaires, les subprimes, la main invisible du marché, les cadeaux-aux-riches-qui-font-avancer-l’économie, les fonds de pension dans lesquels il veut faire disparaître nos retraites...etc.
La baguette magique de Jean-Pierre ANDREVON 23 novembre 2008
Mon usine, la suite...
Génésis 22 juin 2008
ON
Petit soleil noir 24 février 2008

