
naissance
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La liberté n’est jamais un acquis, mais une bataille...
Le pirate de la femelle

Demain Les députés souhaitent amender la loi pour aligner tous les avantages consentis localement . D’une manière plus générale, le RSA supprime les droits liés au statut, estimant qu’ils découragent la reprise d’un travail et qu’ils doivent dépendre des revenus des foyers. Ainsi, environ 70 % des exonérations de taxe d’ habitation et de redevance télévision seront supprimées, ce qui représente en moyenne 1,5 mois de RSA par bénéficiaire.
...Le matin de son anniversaire, le petit Hassâne reçut un paquet carré de la part d’un oncle lointain. Curieux, nous formions cercle autour de lui. Avant qu’il déchirât le papier perforé enveloppant le paquet, nous entendions des frémissements d’ailes et des gazouillis étouffés ; mais personne parmi nous n’imaginait que le cadeau était une petite cage avec un oiseau de vrai dedans...
...tous repères effilochés, que nous croyions triomphants et que nous avons échoué à imposer au reste de nos semblables. Alors, comme à chaque fois, comme ces chiens qui jadis dans la campagne saluaient le passage du passant égaré par des aboiements forcenés et furieux, nous reportons nos propres angoisses et nos propres terreurs sur les autres, l’étranger, l’inconnu.
La médiocrité de la chose ne relève pas de l’indignation mais de l’ennui. Que la presse ait été louangeuse n’a rien de choquant. A l’instar des chiens parisiens, certains critiques littéraires « font où on leur dit de faire » et finissent, hélas, par se pisser dessus. Il ne faut ni s’en étonner ni s’en désoler. C’est ainsi. Et depuis si longtemps ! Nul n’a d’ailleurs relevé les vives réserves exprimées par l’historienne Annette Wieviorka.
...Atteint de troubles du sommeil et de rêves perturbants, Eldon Fochs, respectable homme d’Église, décide de consulter un psychothérapeute, Alexandre Feshtig. Bientôt, il lui confesse une attirance coupable pour les jeunes enfants. Lorsqu’une petite fille de la communauté est violée puis assassinée, Feshtig, qui soupçonne Fochs d’être passé à l’acte, prévient les autorités religieuses qui vont tout faire pour discréditer le psychothérapeute et éviter le scandale qui se profile.
La droite cherche à utiliser le déficit conjoncturel creusé par la crise pour accentuer son offensive. Elle entretient, tout à fait consciemment, un déficit « structurel », en refusant toute augmentation des cotisations sociales patronales alors que le vieillissement de notre population ne peut qu’entraîner une augmentation des dépenses de santé. Elle s’attaque au financement de l’assurance-maladie, en déplaçant le « curseur » de ce financement de l’assurance maladie obligatoire vers les mutuelles...
Ce bloc 25, qui était l’antichambre de la chambre à gaz - si l’on peut dire - je le connais bien, car, à cette époque, nous avions été transférées au bloc 26 et nos fenêtres donnaient sur la cour du 25. On voyait les tas de cadavres, empilés dans la cour, et, de temps en temps, une main ou une tête bougeait parmi ces cadavres, essayant de se dégager : c’était une mourante qui essayait de sortir de là pour vivre.
Les centaines de médecins haïtiens qui ont été formés à Cuba ces dernières années ont volé au secours de leurs compatriotes. Ils travaillent au coude à coude avec les membres des brigades de spécialistes cubains qui prêtent leur assistance aux survivants du séisme qui a rasé Port au Prince. L’un d’entre eux a su résumer clairement la situation en ces quelques mots : « Ce dont nous avons besoin, a-t-il déclaré à la télévision, ce sont des médecins, des secouristes, des pompiers, des ingénieurs et des architectes. Nous n’avons rien à faire de soldats ni d’armes au milieu de cette tragédie nationale. »
...Ils regardèrent ce qu’il portait, les yeux écarquillés, étonnés, curieux, car ils n’avaient jamais vu une épée auparavant. L’étranger brandit l’épée et dit : « Cela s’appelle une épée. Elle peut, d’un seul coup, trancher n’importe quel cou. Et, si vous tenez à votre vie vous avez intérêt à vous résigner à ma volonté. »
L’étranger agita de nouveau, son épée, menaçant.
Howard Zinn (membre du CIS) rayonnait. Il avait grandi dans les taudis de Brooklyn. Puis, par engagement contre le fascisme, avait pris place dans les cockpits de bombardiers américains au-dessus de l’Europe durant la Deuxième Guerre mondiale. Là se forgea son âme de pacifiste. L’ancien bombardier obtint un Doctorat de Philosophie et d’Histoire à l’université Columbia. Puis il enseigna à celle de Spelman (d’où il fut renvoyé), de Boston, de Paris et de Bologne.
Dominique de Villepin aussitôt... reparti comme en 14 à la conquête d’un pouvoir (surtout pas personnel) peu enclin à la vengeance contre celui qui a voulu le suspendre comme une pièce de boeuf, bref fair-play comme un homme de la cinquième République au moment des Affaires. Et déjà la moitié des français (sondage du Figaro d’aujourd’hui) voit dans ce glamoureux coureur de fond, ce général bonapartiste, cet ex-premier ministre et de la classe , non point un administrateur gommeux rayé des affaires mais un futur président...
Mme Le Recteur présente à la presse ce mercredi 27 janvier le budget de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche dans notre Région et annonce une augmentation des moyens alloués aux Universités de Rouen (+5%) et du Havre (+4,1%). L’UNEF dénonce un manque de transparence dans cette augmentation qui ne se fait pas à périmètre constant, un manque d’ambition dans les moyens alloués ainsi qu’un modèle national de répartition des moyens qui va creuser les inégalités entre les universités.
Je me suis couché très tard, et très tôt le matin, le téléphone a sonné. A l’autre bout du fil, la voix était vivace, réveillée, fière et sans le moindre sentiment de remords. A moitié endormi, je me suis dit voilà un homme qui se lève tôt et que rien ne préoccupe la nuit. La nuit était pluvieuse, orageuse et il y avait des éclairs. Que font, dans des circonstances pareilles, les hommes qui avancent dans l’obscurité pour nous bâtir un honneur propre sans souillure ? Il pleuvait la nuit, et cet homme à l’autre bout du téléphone...
Hai Quang Ho est né sur le delta du Mékong, au Viêt Nam. Une enfance partagée entre guerre d’Indochine et pauvreté en France où il arrive à l’âge de 8 ans. Il se fait un nom dans la musique rock et chante à l’Olympia aux côtés de Stevie Wonder. Chantant la musique américaine, durant les bombardements insensés de la Guerre du Viêt Nam, il raccroche la guitare. Il deviendra professeur d’Economie à l’Université de La Réunion. Il publiera, chez l’Harmattan, plusieurs volumes sur l’économie réunionnaise.
En 1958, John rencontre Paul McCartney, de deux années son cadet. La mère de Paul est décédée d’un cancer lorsqu’il avait 14 ans. Le jour des funérailles de Julia, John le frustre tente d’amortir le choc à sa manière. Il boit, jure, agresse brutalement un de ses amis présents et frappe ensuite McCartney au visage. Lennon éclate en sanglots. Paul, le visage ensanglanté, le prend chaleureusement dans ses bras. John : « Alors, elle ne reviendra jamais ?... » Paul : « Non ». John : « J’ai mal ». Paul : « Oui, je sais ».
Luisantes comme la salive épaisse du matin par Andy Vérol 7 janvier 2010
Fantômes... Début de ma tournée d’adieu par Andy Vérol 1er décembre 2009
Le flou des mains qui coulent par Andy Vérol 15 juin 2009
Le temps des cerises une nouvelle de Claude Chanaud 6 avril 2009
Ils se définissent contre par Andy Vérol 1er avril 2009

