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Nicolas Sarkozy

Catégorie politique
Il y a (3) contribution(s).

Pour mémoire : Extrait du dossier Laiguillon et une vidéo très instructive...




Source de la vidéo : maphia


...Nicolas Sarkozy se lance alors dans une politique mixte, de l’offre et de la demande, pour redonner du souffle à l’appareil productif tout en soutenant la consommation, totalement asphyxiée. Une politique de la demande De l’allégement des charges sur les bas salaires des entreprises à la suppression de décalage de remboursement de la TVA, en passant par une réforme fiscale, le relèvement de la contribution sociale généralisée (CSG) et la « balladurette » (prime de mise à la casse des véhicules anciens) ou d’une prime de rentrée scolaire pour les familles dans le besoin, tout le monde y trouve peu ou prou son compte. A l’été 1994, Nicolas Sarkozy semble avoir gagné son pari. La confiance revient, la croissance flirte de nouveau avec les 2 %, le chômage se stabilise à 11,2 % de la population active et le déficit budgétaire est en recul de 4 milliards d’euros. « Les voies du redressement sont tracées et les Français n’ont aucune raison d’être inquiets pour l’avenir », affirme le ministre du Budget, sûr de lui, en plein mois d’août.

Résultat : en 1995, le déficit budgétaire avait augmenté de 500 millions d’euros, la Sécurité sociale avait replongé dans le rouge, et la dette publique, augmenté d’un tiers, à près de 500 milliards d’euros. Soit une aggravation en valeur, inégalée depuis, de 32 % en deux ans.

(JPEG)

Toujours les mêmes effets : « J’m’en fous, quelqu’un d’autre nettoiera derrière moi ... »

Lire le dossier complet :

-  Part I
-  Part II



Publié le 18 septembre 2006  par torpedo


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Forum de l'article
  • Nicolas Sarkozy
    18 septembre 2006, par Où en sommes-nous ?
    Oui, bien sûr, Sarkosi. Mais il n’est qu’un symptome, pas l’origine des méfaits qui jalonne son misérable, et, ne l’oublions pas, criminel parcours. Un chancre n’est pas la maladie, seulement une empreinte. Le problème est bien plus profond, plus intime, au coeur de notre propre coeur, dans l’intimité de la vie de chacun, jusque dans le lit que l’on se fait croire conjugal. Il n’est pas vain, me semble-t-il, de rappeler ce terrible mot de Nietzsche (ou Goya ? merci la mémoire...), "l’Etat, ce monstre froid, le plus froid des monstres froid". On peut toujours dénoncer. Ca ne mange pas de pain. A ce sujet, l’exemple des élections américaines est affligent. L’électeur n’a jamais que le choix entre la peste et le choléra. Qu’est-ce que donner un pouvoir d’une puissance inimaginable à un groupe d’individus qui n’a de réel motif que celui de l’ambition ? Ce Sarkosi, on le vois bien, c’est un ambitieux. Un ambitieux n’est à l’écoute que de lui-même, ayant pour programme sa seule réussite. La Royal, ne nous y trompons pas, c’est de la même engence. Prétendre vouloir conduire un pays, déjà cette idée est monstrueuse. Le seul programme qui peut barrer la route à ce genre d’ambitieux, est de démontrer en quoi la structure de l’Etat ne peut que produire une excroissance pathologique, aux effets catastrophiques, morbides, mortifères. Il suffit d’observer sa propre vie, la somme de misères affectives, psychologiques et intellectuelles dont on fait preuve, les obligations de toutes sortes qui prennent la tête dès le réveil... L’oubli de notre jeunesse devant le monde cauchemardesque de nos parents... Posons nous, et faisons l’inventaire de cette vie que l’on croit notre... Franchement. Arretons tout. Le boulot, le loyer, les élections... Observons nous devant notre miroir. De quel parcours est faite notre vie, pourquoi faire ? Quel sens accordons nous à notre propre existence ?
    • Nicolas Sarkozy
      19 septembre 2006, par régis

      Un vendredi soir du dernier mois d’avril. Il devait être trois heures du matin, un petit rassemblement de jeunes gens s’était formé devant un bar qui fermait ses portes. C’est le moment des « au revoir », les dernières tentatives de séduction, tout ce qu’il y a de plus inoffensif en somme. Si ces jeunes gens sont parfois un peu bruyant, ils n’ont rien de méchant. Ce soir-là pourtant une jeune fille en proie à un vif chagrin d’amour, en pleur, hurlait, tapant désespérément à la porte de l’appartement de son copain. Je tente avec l’aide de quelques uns de la calmer, elle n’est pas violente, tout juste perdue. Une voisine, une dame d’une quarantaine d’années passe la tête par la fenêtre, sans chercher à comprendre menace d’appeler les flics. Je tache de lui faire entendre que ce n’est là qu’un chagrin d’amour, et d’ailleurs à peine avais-je prononcé ces mots que la jeune fille rentre dans l’appartement. Malheureusement sortent d’autres voisins. Un couple d’une trentaine d’années, avec leurs deux enfants, un nourrisson et un gamin qui n’avait pas plus de cinq ans... L’homme torse nu semble chercher quelqu’un, il tient des propos violents à l’encontre de cet inconnu, il est agité. La voisine du dessus hurle de plus belle, elle fera venir les flics. Le couple l’insulte. On entend un sordide « ta gueule pouffiasse avec ta tutelle », auquel répond un pathétique « je ne suis pas en tutelle, mais en curatelle, je t’emmerde s... ». Les voisins se dispersent. Je croyais le calme revenu. Les plus jeunes paisiblement discutaient quand sont arrivées deux voitures de flics. Irruption sauvage, crissement de pneus, portières claquées, ils accourent comme si des vies en dépendaient. Immédiatement à la fenêtre la voisine triomphe « vous voilà enfin dit-elle ce sont ces jeunes... ». Elle se fait copieusement insulter par un policier, il lui intime l’ordre de quitter sa fenêtre. Apeurée elle s’exécute. Trois flics accourent au pied de l’appartement où les minutes d’avant la jeune fille pleurait. Il se trouve qu’un jeune homme en sort. Très agressifs, surexcités, les policiers lui demandent des comptes. Voyant que le jeune homme est affecté, et il faut reconnaître que l’abord était agressif, je m’adresse aux policiers et leur signifie qu’il ne s’agissait que d’une querelle amoureuse maintenant dissipée. L’un des policiers un temps hésitant et disposé, me semblait-il, à m’écouter s’attarde sur la joue du jeune homme qui présente une très légère griffure, un point rouge qui ne dépasse pas le millimètre. Manifestement ils ne veulent pas en rester là. Le jeune bafouille, l’agressivité des policiers n’incite pas, il est vrai, à la confiance et à la coopération. « Je vous assure dis-je, employant leur jargon, que tout est rentré dans l’ordre depuis cinq minutes. On entend plus un cri dans cet appartement. Vous voyez bien que la blessure est insignifiante. » Les policiers demandent qu’on ouvre la porte. Le jeune homme s’y emploie mais elle est fermée. Comme il semble que s’agite sérieusement un grand flic, le jeune homme exaspéré dit « comment je fais rentrer moi maintenant ? ». Ce à quoi il reçoit des réponses violentes et irrespectueuses proches de l’insulte. Il craque « Ah la police ! » dit-il. Trois flics lui tombent dessus. Ils ont sorti leurs matraques, l’ont attrapé violemment par le cou et le maintiennent ainsi les pieds qui ne touchent plus le sol. Un des flics s’avance matraque en main je sens qu’il va frapper j’interviens. J’essaye d’être calme et diplomate, j’emploie un ton volontiers arrangeant « vous n’allez quand même pas le frapper, il a à peine 20 ans, n’a rien fait ». Celui des policiers qui semblait disposé à cogner et qui tout au long de l’intervention se montrera le plus excité, s’avance vers moi faisant sonner sa matraque dans la pomme de sa main, « qu’est-ce que t’as le bon samaritain, t’en veux aussi ? Dégages ou t’en prend un ! ». Sur quoi il semblerait que celui qui dirigeait l’opération a compris que ça pouvait dégénérer, ils ont relâché la pression sur le jeune homme, m’ont ordonné de circuler. Ce qui m’a paru symptomatique en regardant de loin la suite des événements c’est que toute l’opération a été menée par trois policiers, les plus jeunes, les plus excités, tandis que les plus expérimentés et manifestement les plus calmes semblaient se tenir à l’écart, ces trois là ont dicté à une groupe d’intervention d’une dizaine d’agents leur loi. Il fut un temps où les plus tempérés, les plus calmes, les plus disposés au dialogue, ceux qui ne manquaient ni de recul, ni de mesure par rapport à une situation, parvenaient à endiguer la rage des plus violents. Si nous assistons à des interventions où violence, irrespect, insultes sont largement disproportionnés en rapport aux situations auxquelles ont à faire face les policiers, c’est bien parce qu’il y a eu ce retournement. Les plus haineux, les plus violents, les plus fascistes, les plus crétins dictent leur loi à une patrouille.

      Le plus excité des flics a récidivé frappant le copain Blaise. Blaise est jugé pour coups ert blessures à agents. Il n’a évidemment porté aucun coup et en a reçu plusieurs. Il comparaît en octobre

    • Nicolas Sarkozy
      29 septembre 2006, par Renaud Bouchard

      L’analyse est très juste, mais il convient malgré tout de ne pas baisser les bras, de se lever et de se pas avoir peur de se battre. Car le fond du problème, une fois que l’on en a mesuré les données, c’est de le traiter. Et en l’espèce, ce qui compte c’est d’extraire au plus vite la racine du mal et d’en éliminer la monstrueuse excroissance qu’il représente en enrayant la progression.Nous sommes nombreux à dire la même chose. Voulez-vous connaître le fond de ma pensée ? Si tel est le cas, lisez-moi et rejoignez-moi sur : renaudbouchard.canalblog.com ou Allo !DME ! ou sur Agoravox."Le renard et les clés du poulailler."

      Car ce qu’il y a d’extraordinaire avec un personnage comme l’actuel ministre de l’Intérieur, c’est qu’il n’y a personne pour lui dire de vive voix, sur un plateau de télévision, par exemple, à une heure de très grande écoute, qu’il n’est qu’un bateleur, un joueur de bonneteau et un imposteur.

      Une heure en face de moi me suffirait pour lui casser définitivement son image et anéantir l’inexorable fascination qu’il exerce sur une population qu’il conduit au désastre d’une guerre sociale et ethnique.

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