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Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge

Catégorie politique
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Salut et fraternité mes ami-e-s

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Notre pays connaît des heures bien sombres...

Les hommes et les femmes qui prétendaient avoir pour profession d’exercer leur intellect à déchiffrer, analyser et critiquer nos pratiques, nos mœurs et la société dans laquelle nous vivons, se taisent.

Et leur silence est assourdissant.

Ou plus exactement, bien pire que se taire, ils parlent sans recul, sans conviction, sans intelligence de sujets gravissimes, et avec emphase et violence de débats dépassés, de querelles mineures qui n’intéressent personne et n’ont aucun intérêt pour les enjeux actuels que d’accroître la discorde civile et la désunion nationale.

Intellectuels, journalistes, tous et toutes, ou presque, trahissent en permanence la mémoire des luttes qui les fondent et leur ont donné "droit de cité". Ils ont abdiqué leur essence et leur raison d’être. Pire, ils ont fermé eux-mêmes les menottes qui aujourd’hui les enchaînent.

Anna Politovskaïa, brandie par eux comme un étendard, est assassinée une deuxième fois lorsque les journalistes français, de ce pays qui fût aussi celui de la Révolution, des Lumières, de la Résistance, se soumettent aussi vilement.

Les hommes et les femmes qui prétendent avoir comme volonté de gouverner notre pays voire pour certains, l’Europe, se compromettent à ne pas réfléchir à la question du bien public, de l’intérêt souverain du peuple qui les élit, ou de la légitimité de leur candidature, et évitent volontairement toute remise en question salutaire.

Ils se posent, stars du système, en têtes de gondole, et attendent que le cours de leur action monte ou dégringole. Un peu de SMIC ici pour faire remonter le cours, un peu d’autorité là pour le stabiliser...

Ils se pavanent sur les plateaux de télé ou dans les écrits des premiers, dont ils sont des amis, des proches, alimentant le système de consommation corrompu et aliénant qu’ils essaieront ensuite de nous faire passer pour de la raison et du bon-sens, entre deux publicités et un sondage.

La République est violée sans cesse, sous nos yeux pourtant grand ouverts.

Oui, notre pays connaît des heures bien sombres.

Bien-sûr, la dictature n’a pas encore atteint son stade le plus épouvantablement visible, le plus abouti, de répression systématique et sanglante. Mais elle a déjà ouvert bien grand sa gueule pleine de crocs acérés, retroussé ses babines dans un rictus assez intimidant pour que le silence se fasse, et la puanteur de son haleine fétide se répand, insidieusement, et avec elle, la peur, dans le moindre interstice de nos consciences et de nos cœurs.

Tout ce qui est encore autorisé (autorisé par un système dont la meilleure police est l’argent) aujourd’hui, est ce qui ne dérange pas encore trop. Mais certains sentent déjà passer le vent du boulet lorsqu’ils affûtent leurs couteaux - le meilleur exemple est ici, avec Bellaciao et Roberto Ferrario, victimes d’un procès politique et inique.

La collusion des médias, du pouvoir politique, de l’argent et de la justice est en train de grandir et se hisse vers les sommets que l’on a vu émerger en Italie il y a quelques années.

Tout est sous nos yeux et nous ne voyons rien ! Ce que parler veut dire, nous l’avons oublié.

Les instituts de sondage qui font et défont l’opinion sont aux mains de la ploutocratie.

Les esprits les plus vifs et les caractères les mieux trempés se laissent engourdir par des concepts qui n’ont ni queue ni tête mais qui sont suffisamment bien construits pour enserrer comme un étau toute raison humaine essayant de s’en emparer ou de s’en libérer.

Les quelques voix qui pourraient être dissonantes, suffisamment subversives, au milieu de ce panurgisme, pour faire dérailler ce Léviathan immonde, sont comme de juste, étouffées, à la manière moderne, c’est-à-dire ne sont pas ou peu relayées dans les médias de masse.

Il n’y a déjà plus de pluralisme, plus de liberté de la presse, plus de liberté de parole.

Faux procès, procès d’intention, désinformation institutionnalisée, appareil d’Etat utilisé à des fins personnelles, règne sans partage de l’argent, de la violence légale et de la division, incohérence élevée au rang de système de pensée, individualismes débridés, jusqu’en notre sein !

Ce sont les heures sombres, qui annoncent des jours plus sombres encore et des années de plomb...

-  Est-ce pour toutes ces raisons, à cause de ce mal endémique, que nous, militants et électeurs-trices de gauche, nous ne sommes pas encore retrouvés ni réunis, pour réclamer, pour nous, le peuple souverain, la démission immédiate du Ministre-candidat et la neutralité a minima des journalistes qui relaient cette campagne pourrie sans broncher ?

-  Comment pouvons nous rester ainsi, comme pétrifiés, immobiles, face à cette horreur, cette verrue purulente de la démocratie qu’est le maintien en place du Ministre-candidat ?

Ce Ministre qui dirige ET l’organisation des élections ET la police ?

-  Sommes nous donc devenus bêtes, lâches et incultes à ce point ?

-  Au point de nous laisser conduire ainsi à l’abattoir et même, de tenir nous-mêmes la longe qui nous y emmène ?

Mes ami-e-s, mes camarades, encore quelques semaines et il sera trop tard !

Nous sommes des chiens couverts de vermine. Nous sommes des ânes aux bâts trop lourds. Nous sommes des bœufs assommés sous leurs jougs.

MAIS nous sommes aussi des guêpes, qui harcèlent sans pitié la main qui vient violer nos demeures. Nous sommes aussi des loups, qui défendent jusqu’à la mort les petits de notre meute.

Nous sommes la laideur et la beauté. La faiblesse et la force. La corruption et l’intégrité.

Nous sommes capables du pire ET du meilleur.

Et il est temps que les si petits « grands de ce monde » s’en souviennent !

Nous ,communistes français, habitués aux durs combats, rétifs à la soumission de l’esprit par la force brutale, attachés, viscéralement, à la justice pour tous, nous avons des devoirs.

Nous devrions être les premiers à appeler nos camarades dans la lutte, nos frères et nos sœurs de gauche, de toute la gauche, à nous rejoindre pour demander et obtenir immédiatement et sans condition le départ du candidat de la Place Beauvau et le respect de la neutralité, de l’équité dans les médias !

Du fond de leurs tombeaux, Robespierre, Jaurès, Louise Michel, Hugo et tant d’autres combattants glorieux de la justice sociale et de la liberté, nous regardent et attendent.

Jamais on ne les aura autant cités, ces fantômes magnifiques des tribunes et des barricades et jamais leurs combats n’auront été autant méprisés !

-  Allons nous laisser s’éteindre ainsi la flamme de la révolte et rester des chiens quand nous devons être des loups ?

-  Allons nous laisser mourir ainsi la conscience politique de la gauche, si chèrement payée, par la vie et la liberté de celles et ceux qui nous ont précédés ?

Mes camarades, mes ami-e-s, peuple de gauche, unissons-nous ! Bientôt, il sera trop tard.

UNISSONS-NOUS ET BATTONS NOUS MAINTENANT pour défendre notre droit imprescriptible et intangible :

Le droit de voter, certes, mais de voter lors d’élections sincères, non truquées et démocratiques !

Ce que l’on nous propose aujourd’hui est une farce grossière. Nous devons la refuser.

source : Bellaciao



Publié le 25 février 2007  par torpedo


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Forum de l'article
  • Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge
    26 février 2007

    La Louve a raison !

    On croît rêver !

    Nous restons tous là pendus comme des culs tandis que l’autre affreux est en mesure de PREPARER, PILOTER, INFLUENCER et, si ça se trouve, TRUQUER les élections présidentielles !!!

    L’anomalie devient la normale : la "leçon Berlusconi" n’a servi à rien ou presque !!! On fait la remarque, on proteste mollement... et puis PLUS RIEN !

    PCF, LCR et tous les partis/candidats qui se veulent un tant soit peu démocrates doivent EXIGER que le CANDIDAT de l’UMP DEGAGE IMMEDIATEMENT (je répète : IM-ME-DIA-TE-MENT) du Ministère de l’Intérieur !

    Le prétexte de mener sa "mission jusqu’au bout" n’est plus recevable ! D’abord nous savons tous avec quel brio elle a été menée (pratiquement jusqu’à l’orée de la guerre civile...).

    Les chiffres en sont donnés, la cause est entendue, le débat est grand ouvert : alors, du balais !!!

    UNE MANIF’ MONSTRE S’IMPOSE !!!

    DEBOUT, LES DAMNES DES COLLECTIFS UNITAIRES !!!

    On aura tout loisir de reprendre nos gueguerres (ou d’en enterrer les haches, va-t-en savoir...) dès que ce facho n’aura plus la main mise sur NOS PREFETS, NOS BARBOUZES et, surtout, NOTRE PUTAIN DE REPUBLIQUE !!!

    Fraternellement

    Sirieix

  • Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge
    26 février 2007, par Andy Verol

    Je suis totalement perturbé par cette violente asphyxie du message dissonant de citoyens vigilants...

    MAis la fin de l’article me pose problème. Il est indispensable de comprendre que le parti Communiste n’est plus une entité représentative de la gauche... Depuis belle lurette. Et lorsqu’on est de gauche, celle qui ne lâche pas la bribe, on ne peut communier avec un parti qui a été "aux affaires" avec le PS, pour "faire avancer les choses". L’échec est frappant. Entre une base qui veut "tout faire péter" et un sommet qui cherche perpétuellement à s’allier au parti le plus social-traitre d’Europe (le PS français bien sûr). Une partie importante des des militants PC sont partis chez l’ennemi, d’autres ont "abdiqué", d’autres encore se sont engagés dans des associations qui semblent plus proches de la réalité des souffrances du Peuple.

    Si j’ai toujours été réticent avec l’engagement au PCF (Mon meilleur ami en fait parti), c’est parce que ce parti, dans sa manière de renouveller sans cesse les mandats "d’orthodoxes" inadmissibles dans un appareil révolutionnaire, n’a fait que fourvoyer les principes essentiels du marxisme... Le PCF a préféré Lenine, Staline à MArx. Un comble de la traîtrise et de la nullité pour moi. Puis, à la suite de la chute du mur, ce fut la débâcle. Jusqu’à la fin des années 80, les "maîtres" à penser du parti maintenaient une forme de lutte et un socle en jouant des images mythiques liées au bloc de l’est. Que quelues hommes puissent être aveugles, admettons... Mais qu’un parti tout entier se rallie sans fin à des régimes politiques autoritaires, dictatoriaux, injustes, anti-égalitaires, cela me dépasse complètement.

    Je ne vais pas revenir sans fin sur ce qui fait que le PCF n’est plus qu’une ombre politique en France. LEs gens qui veulent un changement révolutionnaire doivent au moins avoir le courage de détruire un parti qui a été tout, sauf révolutionnaire, depuis les années 70.

    Mon meilleur ami me dit que c’est à cause des capitalistes, à cause de la société, à cause de la droite, à cause de... si le PCF en est là... Il est bien de rechercher sans fin les causes ailleurs. Mais le PCF était un parti hyper-puissant et sa destruction est aussi lié à l’orthodoxie inadmissible de nombre de ses dirigeants.

    Buffet a fait quelques émissions ces temps-ci. Je l’ai plus écoutée que l’autre nazillon de l’intérieur et l’autre madame/mon/général/c’est/génial/les/mamans... Mais je pense qu’elle ne défend rien. Elle ressasse. Elle parle de femmes battue, elle parle de taxes sur les produits financiers, mais rien sur la Re-nationalisation de France Télécom, EDF, etc. Son message se confond avec celui de Besancenot, de Laguillier... Mais ils n’ont pas le courage de dire explicitement à la télévision ou à la radio, qu’ils veulent nationaliser les banques, les entreprises, seules façon de sauver l’emploi et de contrôler l’économie.

    Tous me diront que c’est ringard, que le monde a changé. Voyons. S’ils ne disent jamais l’essentiel dans les grands médias, c’est pour ménager l’électorat et rassembler un maximum de vote... ça n’est pas un compromis, mais une compromission cette façon de faire.

    On peut brailler, gueuler comme Bayrou et hurler à la dictature, mais lorsque l’on a un temps de parole à la télévision, autant parler de l’essentiel.

    Je suis persuadé que l’appareil politico-médiatique qui dirige la campagne est un handicap majeur pour la gauche... Mais ne "lepénisons" pas le discours en hurlant que l’on est les victimes d’un système pourri. C’est sans doute un fait, mais il faut aussi se déterminer pour des bouleversements et les exprimer CLAIREMENT... Les candidats de la gauche brodent, participent aux élections, alors qu’ils parlent de leur programmes ! On pourra toujours reprocher aux journalistes de ne pas faire leur boulot, d’être partiaux, de choisir des camps, des configurations... Je pense que ce n’est pas totalement faux... Ils sont souvent les suppôts des social-traitres (pour utiliser un vieux vocabulaire), mais que veut-on ? Prendre le pouvoir et leur imposer NOTRE VISION du JOURNALISME ? Drôle de façon... Il est normal que le pouvoir dominant contrôle le système de communication. C’est la base pour "propagander". Alors cessons de faire les petites mijorés, les victimes absolues, essayons plutôt de dissoudre les archaïsmes, et de mettre en avant nos idées.

    Soyons clairs. Nous détestons le capitalisme et nous souhaitons le détruire. Affirmons-le ! Il faut le dire. Arrêtez de cacher ce qui fonde notre pensée !

    Le seul à le dire est le pire des ennemis : LEpen. ça vous pose pas un problème vous ?

    • Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge
      26 février 2007, par La Louve rouge

      Bonjour Andy

      1° Il y a un vrai renouveau au sein du PCF actuellement ; il y a la naisssance d’un communisme français moderne, quand on est dedans ce part ide fraîche date comme moi on le sent. 2° Le passé don tu parles a existé - pas de révisionnisme - mais le PCF ça n’est pas QUE CA ( par exemple, discuter avec d’anciens MOI qui sont TJS au PCF, ça remet pas mal de choses en place) et personnellement je n’étais pas née au moment du pacte germano soviétique.

      SUr les compromissions encore récente du PCF et du PS, tout à fait d’accord avec toi - je l’ai écrit partout et je l’écris encore : moi je ne voterai pas Royal. J’essaie de me battre en interne pour que cette logique mortifère et antisociale cesse. Que les gens qui auront porté Sarko Bayrou ou Royal au pouvoir ( par peur de je ne sais quoi ou qui sauf du bon ennemi) se démm... ensuite avec eux , moi je continue mon travail militant, travail de longue haleine chacun le sait.

      3° Si l’alternative proposée à gauche c’est LO ou LCR je crois que ton idée est en contradiction avec ce que ces partis disent depuis 20 ou 30 ans : pas de gouvernement pour eux. Donc pour moi le PCF aujourdh’ui reste la seule force de gauche prête à gouverner sur des bases démocratiques, même si cette force est imparfaite - mais plus qu’aux partis, qui ne sont que des machines, je fais confiance aux Hommes et ceux que je rencontre au PCF en géénral, me plaisent. Par ailleurs je ne suis pas d’accord non plus avec toi sur le discours de marie george. JE la trouve bien, pas assez énervée encore ,mais je pense que ça va venir vite. 4° Mon discours n’est pas une plainte de victime ni de mijorée. C’est un cri de rage face à ce dans quoi nous nous enfonçons et je pense qu’il est grand temps de redéfinir une notion moderne de ce qu’est "la dictature"...Quant à ce que tu prétends que Le Pen dit, désolée mais on ne doit pas entendre la même chose quand on écoute ce pantin, qui doit son existence à Mitterrand et point barre, et es te ntrain de nous faire le ocup de parti de gouvernement avec sa chère fifille.

      Merci de ton commentaire en tout cas et au plaisir

      Osémy

      • Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge
        26 février 2007, par Andy Verol

        Je soutiens totalement ton propos et je le comprend. Je sais qu’il est difficile d’ouvrir les yeux, d’admettre que le mot communisme est tâché de sang des pieds à la tête. On ne peut reprocher aux autres ce que l’on accepte soi-même. Je n’ai pas dit que les communistes d’aujourd’hui n’avaient pas envie de lutter et de changer le monde dans un sens positif... Mais je n’accepterai jamais de porter l’habit d’un mouvement qui s’est définitivement dégueulassé historiquement...

        J’ajoute que l’espoir d’un monde meilleur et de l’existence d’une alternative anti-capitaliste ne peut être porté par des gens qui diront inévitablement de voter Ségo au second tour, si tant est qu’elle soit au deuxième tour.

        J’appartiens à la gauche sauvage. Pas à la gauche de parti. Ni à celle qui jongle avec le capitalisme... Il résulte que participer à un gouvernement de social-traitres, c’est tout simplement mettre son intégrité au cagibis. Je sais les communistes fervents, portés par leurs idéaux comme des croyants tournés vers Dieu. Pour moi, je n’accepte pas cet aveuglement des "grands coeurs". Buffet n’a pas de colère, n’a pas de message, et n’en aura jamais. En 2002, les communistes disent aux électeurs de voter la peste plutôt que le choléra au second tour... Je n’accepterai jamais la trahison, je n’accepte pas les combattants qui livrent leur intégrité à la compromission. L’ennemi, c’est le Capitalisme. Il n’y a donc pas à décider de ce qui est préférable entre un capitaliste menteur comme Chirac et un capitaliste fasciste comme Lepen. Laissons ça à ceux qui sont bouffés par l’ennemi. Si ces hommes sont élus, l’un ou l’autre ou encore le Sarko, point de réflexion sur qui est le meilleur pour le second tour... Je suis de la gauche sauvege, je hais tous ces dégueulasses et ce système je n’y participe pas.

        Votez Buffet aux élections. Soit. ça changera quoi ? Des cocos au ministère des transports ? De la cohésion sociale ? Personne à Bercy ? Au ministère de l’intérieur ? Pas de premier ministre communiste ? Mais qui remet les gens dans le rang lorsqu’ils ne suivent pas la ligne du gouvernement ? Le premier ministre...

        Je crois que le parti communiste, et ses militants, refusent de regarder le désastre qu’ils provoquent en ne se REVOLUTIONNANT PAS (pas de réforme dans la vrai gauche, de la révolution) et en n’acceptant pas d’affirmer la nature même du marxisme : LA DESTRUCTION DU CAPITALISME et l’instauration d’un socialisme universel. C’est base unique. C’est ça être communiste. Sinon, c’est autre chose. Mais ça je ne sais pas.

        Je crois que nombre de militants communistes ont la combativités, l’ardeur et l’intégrité nécessaire pour conduire un véritable bouleversement... Mais pour que cela fonctionne, il faut quitter le PCF. Regardez simplement le nombre énorme de réformateurs communistes qui se sont ralliés à Bové plutôt qu’à Buffet...

  • Notre Pays Connaît des Heures bien Sombres... par la louve rouge
    30 janvier 2016, par Sara

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