Je suis partie aujourd’hui
Les soins palliatifs à domicile ou le dernier train avant le bleu du ciel par Franca Maï
Franca Maï : Fleurs vénéneuses extrait Crescendo (vidéo)

Economie et Valeurs
L’effet Papillon
La mafia des néoconservateurs
Colique Verbale
Le marasme politique
L’Elysée compose un public pour accueillir le président sur un chantier
Qui est Strauss-Kahn ? par Raoul Marc JENNAR
La colère populaire s’en prend désormais à Mohammed VI par Zineb El Rhazoui
Un peuple sur mesure par Alain Garrigou
Après le TCE, alerte sur le nouveau « gouvernement économique » de l’Europe, par Martin Pigeon 
Nous sommes en plein dans la mise en place d’un régime populiste, fascisant ; avec volonté délibérée d’éteindre les lumières de l’intelligence, du moins celles qui desservent l’ordre néolibéral, et d’étouffer la conscience des peuples.
Ceux qui ne veulent pas se soumettre, on les mettra à la merci d’une « vox populi » trafiquée, retournée comme une crêpe pour servir ses maîtres. On les descendra - s’ils restent vivants - au plus bas de l’échelle sociale, là où on trime et où l’on brime ; là où il faut se faire respecter des bêtes, parfois les armes à la main, pour être mieux stigmatisé et enfermé (et on sait que les prisons n’ont pas toutes des barreaux)... Comme dans tout régime caporalisant, on excite les mauvais instincts pour régner sur les esprits et on fait payer cher leur conformité.
Ce gouvernement n’a décidément que le mot « répression » à la bouche : internautes, manifestants anti-CPE, intermittents du spectacle, anti-OGM, chômeurs, fumeurs, immigrés, etc. et bien sûr, n’oublions pas les automobilistes !
Mais pour qui, il se prend ?
Un comité de salut public ?
Quels ennemis va-t-il nous trouver encore ?
Il n’a même pas la décence d’exercer son arbitraire sans recourir aux boucs émissaires !
La culture subit un assaut sans précédent des utilitaristes qui forment ce gouvernement, et dans la foulée, l’école doit devenir, selon leurs vœux, beaucoup plus
un vivier de formation pour les entreprises qu’un sas d’éducation pour le futur citoyen.
Dans ces utilitaristes, bouffis d’orgueil, il y en a qui se prétendent humanistes et qui veulent gommer les identités humaines dans un bain de productivisme, corrosif. Ils n’auront bientôt plus rien à envier aux séides à Mao, dans leur « révolution culturelle » !
Mais le monde politique n’est pas à un paradoxe près, n’est-ce pas ?
Quand une société en arrive là, on peut se poser des questions sur son avenir, et beaucoup le font, heureusement. Mais ce n’est pas tout, ce n’est pas suffisant, cette remise en question.
Si le processus électoral, traditionnel, continue à être biaisé ; qu’il constitue un déni de démocratie (comme en 2002) ; il faudra bien que le peuple emploie d’autres moyens pour se faire entendre...
On ne peut pas continuer à se faire confisquer la République par les partis dits de gouvernement.
Alors « Ils » peuvent bien vouloir nous imposer leurs potiches, leurs champions laqués, par médias et sondages interposés, le peuple français ne se laissera pas dicter ses choix, je crois bien, et nous ne sommes pas rendus au bout de nos surprises, et « ils » ne pourront pas dire que le message est resté coincé quelque part, quand ils prendront un bon coup de pied où je pense :

