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Le Gauchisme "maladie infantile" du socialisme par La Louve

Catégorie politique
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(JPEG) Le titre de ce billet ne va pas vous étonner, (celles et ceux qui fréquentent les lieux auront bien remarqué que c’est mon « cheval de bataille du moment ») ; il est dicté, je le reconnais, par un léger mouvement d’humeur qui fait suite à l’avalanche de déclarations proprement ahurissantes entendues "à gauche" depuis quelques semaines ; il est évidemment repris du beau et bon texte de Lénine, et « socialisme » doit être pris ici au sens générique, comme concernant aussi bien les communistes que les socialistes en France.

Pour différentes raisons, il me semble parfaitement adapté de reprendre ce titre, sans pour autant sombrer dans une nostalgie béate, pour l’appliquer à la situation que nous vivons actuellement.

Il apparaît en effet urgent aujourd’hui non pas « d’unir la gauche » dans l’illusion d’un grand parti, mais au contraire, d’en finir avec la confusion idéologique entretenue savamment par certains à leur seul profit au sujet de "la gauche", confusion que l’on devrait appeler, en effet, du gauchisme.

"La gauche" existe en France.

Elle existe puisqu’on en parle...

Oui. Ou plutôt elle a existé et ce que l’on appelle aujourd’hui « la gauche » ne correspond plus au sens que l’on devrait y trouver et à ce que l’on a pu appeler « la gauche » il y a 25 ans.

Et tout le montre, à commencer par les résultats à la présidentielle.

-  Qu’est-ce au juste que « la gauche » ?

-  Qu’est-ce que cela suppose ?

Cela sert d’abord à désigner une place sur "l’échiquier politique". Héritage de la Révolution. C’est commode.

Elle sert ensuite à différencier les mouvements et partis non solubles dans une même structure, mais constituant des forces d’appoint (ou de contrepoint) les unes aux autres, dans une temporalité, dans un contexte historique, pour s’opposer à "la droite".

Mais surtout, ces deux notions, "droite" et "gauche", sont devenues des facilités de langage qui certes, peuvent être bien utiles parfois, et notamment, dans certains discours, voire au café du coin, quand le temps manque - disons que ce sont des lieux communs, qui ressemblent un peu à des auberges espagnoles.

Toutefois, ces notions deviennent un tantinet insuffisantes, voire carrément contre-productives et nocives, dès qu’il s’agit de parler un peu sérieusement des choses.

Arrive un moment où il faut prendre le risque idéologique du désaccord sur la substance du concept et appeler un chat un chat.

Par instinct, je me méfie des gens qui emploient sans arrêt le terme de "gauche" et s’en tiennent à cela pour se définir et définir leurs idées.

Je les soupçonne souvent de ne pas arriver à décider s’ils sont socialistes ou communistes, révolutionnaires ou pas...

Ca ne me pose pas trop de problème chez les non militants ou chez ceux et celles qui n’ont pas de tribunes publiques, mais cela me gêne considérablement dès que l’on a à faire à quelqu’un qui a une responsabilité même modeste.

Car force est de constater que très souvent, cette intuition est vérifiée...

Au fil du temps, "la gauche" a certes pu faire référence à un corpus de valeurs, plus ou moins bien définies d’ailleurs, plus ou moins communes à des personnes appartenant ou sympathisants de partis qui eux, ont en général des fondements idéologiques, des objectifs, des habitudes, des règles, parfois très différents.

Mais il faut bien admettre que ce corpus s’est délité et est réduit à peau de chagrin.

Une preuve, que je laisse à votre sagacité le soin de méditer :

On s’accorde (en général) sur le fait que le PS et le PCF sont deux partis « de gauche » - et pourtant, rien n’a été plus différent ( je dirais même irréconciliable !) que leurs positions sur le TCE et l’Union européenne...

« La gauche », enfin, ce n’est en aucun cas une formation politique, encore moins une structure ni une idéologie et je crois que ça ne peut pas l’être à moyen terme.

C’est à la rigueur un moyen, un outil, à utiliser ponctuellement.

Pourtant, à court terme, dans la panique actuelle, si l’on écoute certains (qui ont une sorte de posture apocalyptique) "tout est possible", et comme aurait dit ma grand-mère, ils semblent rêver qu’on sorte de la farine d’un sac de charbon - y compris qu’on fasse de "la gauche" une force politique autonome et à part entière, comme si d’ailleurs elle existait déjà dans les faits et qu’il n’y avait plus qu’à la formaliser.

Non seulement je doute que cela soit possible, mais encore, je doute que cela soit souhaitable...

Cela étant dit, il est impératif que les communistes et les socialistes français se posent aujourd’hui la question de savoir ce qu’est, ce que doit être pour eux et pour le reste de leurs concitoyens, « la gauche ».

Le raisonnement sur cette notion de "gauche" doit, à mon sens, être construit notamment autour de quatre axes de réflexion :

l’un, très général et qui s’applique à de nombreux concepts, qui est fondé sur la question de savoir si les mots ont un sens, si les mots peuvent influer sur les choses qu’ils désignent, voire sur les personnes qui les emploient... Je rappelle ici la formule de Gramsci : on gagne la bataille des urnes quand on l’a préalablement gagnée dans les têtes.

Abandonner certains mots comme nous le faisons, par posture « moderniste », c’est abandonner les concepts, et abandonner les concepts, c’est le début de la fin des luttes.

Les trois autres axes de réflexion sont plus spécifiquement politiques :

-  d’une part une réflexion définitoire sur le socialisme (génériquement parlant) et le communisme en particulier,

-  d’autre part, un questionnement autour de la notion de parti politique (définition utilité, avenir).

-  enfin, que signifie le terme d’alliance en politique et quelle forme doit préférablement prendre cette alliance ?

Evidemment, on ne répond pas à ces questions en cinq minutes, une vie n’y serait peut être pas suffisante , et surtout, on n’y répond pas seul.

Prenons la LCR, le PS et le PCF, par exemple.

Certes, il me semble que ces trois formations ont plus de points communs entre elles qu’avec l’UMP, le FN ou l’UDF, évidemment (en tout cas pour l’aile socialiste du PS).

Là, la grande ligne de fracture "gauche/droite" fonctionne à peu près.

Il y a des hommes et des femmes de gauche, des hommes et des femmes de droite.

On les "repère" finalement en posant certaines questions, et l’une de ces questions essentielles est le rapport au capitalisme.

C’est un point d’achoppement (sinon le point d’achoppement), c’est là que l’on voit vraiment et assez précisément qui se situe où. Et celui ou celle qui commence d’ailleurs par refuser que cette question soit une question centrale est à coup sûr déjà un peu loin du centre de gravité de « la gauche » pour se rapprocher, déjà, de la droite.

Ces trois partis donc, ont déjà travaillé ensemble, parfois avec succès, et, je le pense, doivent, dans une certaine mesure (mesure qui a peut être été outrepassée il y a longtemps) poursuivre leur politique d’alliances, quasi-contractuellement.

Mais si ils doivent s’allier dans un front républicain, populaire (une sorte de « triumvirat » que j’appelais de mes vœux bien avant la campagne présidentielle et qui n’avait rien à voir avec la stratégie unitaire), ils ne peuvent ni ne doivent tenter de "fusionner" dans une hypothétique "gauche" dont on ne saura jamais si elle est "socialiste" , "communiste", "révolutionnaire", "réformiste", "anticapitaliste", "alternative au libéralisme" etc.

Sachant que si toutes ces notions peuvent être articulées avec profit lors de certaines alliances, elles ne peuvent cohabiter durablement sans que l’une prenne le pas sur l’autre, au détriment de toutes les autres.

La LCR d’ailleurs ne s’y trompe pas, qui tente actuellement "d’aspirer" vers elle ceux et celles qui sont ou se sentent perdus mais ne se propose absolument pas, pour l’instant et à ma connaissance, de former un parti "fourre-tout" de "la gauche", contrairement à ce qu’on a pu lire ici ou là ces derniers jours.

En cela, elle semble avoir tiré les leçons de l’échec des collectifs (échec auquel elle n’aurait pas moins contribué que le PCF ou les ego disproportionnés de certains, car en définitive, dans cette aventure, la seule chose qui ait été vraiment collective et bien partagée, c’est bien le syndrome de l’échec et la volonté de ne pas s’unir !).

Il me semble qu’on mesure la force d’un homme ou d’une entité aux réponses qu’il ou elle est capable d’apporter, en termes de rapidité et d’efficacité, dans un moment de crise et face à un ennemi puissant (à ce titre, ma grille d’analyse est "schmittienne" certes, et je sais bien que C. Schmitt n’est pas en odeur de sainteté à cause de sa collaboration avec les nazis, pas la peine de me faire la morale, mais je pense que cette grille-là n’est pas mauvaise : est le chef celui qui décide de l’action en situation exceptionnelle).

Or, ma crainte, avec ce type de structure « fourre-tout de gauche » (tout le monde vante en ce moment la fameuse Linke allemande, mais attendons de voir ce que donnera tout cela à l’épreuve du feu puisqu’il me semble que pour l’instant on n’est pas encore rentré dans le vif du sujet...), c’est que, lorsqu’il faudra agir fermement et efficacement face à la droite des néo-conservateurs, des libéraux, face au MEDEF..., les dissensions profondes (et à mon avis non résorbables) de ces différentes composantes de "la gauche" française ne manquent pas de faire jour et fassent "péter la machine" au moment où on en aura le plus besoin.

Nous serons ainsi bien avancés pour protéger et défendre ce qui nous tient à coeur et ceux qui comptent sur nous, puisque nous n’aurons plus d’outil, ni ancien, ni nouveau..

.

Car oui, il y a des différences parfois cruciales entre les différentes idéologies qui composent la gauche française.

Les socialistes diront "contrôle de la dette", les communistes diront "anticapitalisme" , les alternatifs diront "autre chose" (ils disent toujours "autre chose" sans pour autant fournir ensuite l’effort intellectuel qui aboutit au concept...) - encore une fois, les expressions sont très signifiantes, quand on parle de « gauche de la gauche » - comme aurait rigolé Coluche :

« plus blanc que blanc ? c’est quoi ? Transparent ? »

Alors, il n’y aura pas d’action politique.

Et en conséquence, il y aura des défaites. Encore.

Politiques et sociales. Les premiers à morfler seront toujours les mêmes : les prolétaires pauvres, les exclus...

Elles ne se mesureront pas uniquement dans l’impossibilité de présenter des "candidats" communs, elles ne se mesureront pas uniquement en termes de perte de voix, mais surtout dans l’impossibilité de faire appliquer des programmes communs et aussi dans le repli militant.

Fort logiquement, ces défaites idéologiques et pragmatiques aboutiront à des trahisons et à des renoncements qui auront des conséquences de plus en plus sanglantes, les attentes de ceux que nous devons protéger, aider, les attentes du peuple en général devenant de plus en plus cruciales et immédiates.

Tout cela arrivera à bien plus long terme que prévu, c’est probable ; le travers des personnes qui n’agissent que dans l’urgence et sous le coup des émotions, c’est de manquer de longueur de vue.

L’UMP agit actuellement comme une force idéologique centripète ultra puissante - une bonne illustration en a été donnée par P. Moscovici il y a quelques jours sur France Inter qui a littéralement glorifié l’exploit de Sarkozy qui a « unifié la droite en 5 ans » en concluant « il faut faire pareil à gauche ». Tout est dit ici.

Le perdant a souvent tendance à vouloir se draper dans les atours du gagnant, un peu comme certaines tribus se couvrent des peaux des animaux tués au combat ou mangent le coeur de leurs ennemis.

En cela, la posture gauchiste est enfantine. Au sens presque freudien du terme. Lénine avait raison.

Et perdre cela de vue c’est commettre une erreur politique terrible.

L’illusion de victoire que donne l’UMP est mortifère pour l’ensemble de la gauche, ou ce qu’il en reste.

Il est en effet très facile de rassembler à droite (excepté quelques hiatus ponctuels entre libéraux et conservateurs), on l’a vu, alors que c’est, nous le savons, très difficile de le faire valablement à gauche, pour des raisons idéologiques et parce que l’anticapitalisme est une lutte bien plus difficile, plus ardue, que le capitalisme.

Notamment parce que le capitalisme ne se définit pas comme une « lutte contre » mais comme un système qui est depuis des siècles. Un système fort, violent, une jungle...

En cela réside la grande force du capitalisme, qui agrège, de par sa nature même, des hommes et des femmes qui ont souvent renoncé à des combats d’idées pour préférer la défense, facile, d’un système omnipotent.

Parenthèse : voilà pourquoi à droite, les gaullistes (en tant que camarades de génération de Gaulle et non simples prétendus admirateurs de de Gaulle) formaient malgré tout une « caste à part » et que c’est leur disparition qui a rendu possible politiquement le raz-de-marée sarkozyste, que tout oppose aux gaullistes et vice versa. Parce qu’ils avaient encore des combats d’idées.

A l’UMP aujourd’hui, on donne à merveille l’illusion de combats d’idées, mais rien de tel, évidemment...

Aussi, céder à l’illusion agrégative que l’UMP et la droite nous renvoient actuellement, c’est les laisser gagner la bataille des idées en notre sein même, encore plus loin qu’ils l’ont déjà fait.

Oui, il faut le dire, le réformisme de gauche, (et qui n’est rien d’autre qu’une version renouvelée du gauchisme), qu’on nous propose actuellement, est un tropisme capitaliste qui peut nous conduire, non plus à l’échec, mais à la mort.

Le gauchisme c’est le socialisme des perdants et il se construit souvent dans la défaite ou la capitulation.

Il me semble que les communistes et les socialistes, (qui, au passage, ont déjà perdu le PS il y a presque 20 ans pour ces mêmes raisons) doivent résister à tout prix à cette tentation gauchiste aggravée par la posture de l’UMP.

Le 6 mai 2007 semble déjà loin derrière, le 21 avril 2002 encore plus lointain, mais je me permets de rappeler qu’en politique, une bonne stratégie est un « piège » à double ou à triple détente, qui joue notamment sur le manque de courage et le manque de lucidité de l’adversaire, sur ses préjugés et ce qu’il croit avoir acquis, exactement comme aux échecs.

Simplement, sans doute, il me semble préférable que nous ne nous posions pas trop de question "d’appareil", et que surtout, nous ne cédions pas à la tentation généralisée de l’hystérisme "rénovateur" qui agite actuellement "la gauche".

Que, pour le bien public et l’intérêt général, et plus particulièrement, pour le mieux-être des travailleurs et des personnes fragiles et exclues, qui doivent être nos seuls objectifs, il faut, sans état d’âme, que nous travaillions chacun et chacune au renforcement des partis qui composent ce qu’on appelait la gauche et à la re-fondation de nos idées, dans le dialogue, dans la fraternité, mais sans trahir et sans mentir.

Le congrès du PCF qui doit se tenir en fin d’année servira à cela pour les communistes. Aux socialistes de se débrouiller avec le PS. Il me semble voir apparaître quelques aiguillons salvateurs chez eux aussi ( je pense notamment à Rénova( c)tion Socialiste).

Il me semblera toujours préférable, pour des tas de raisons, d’avoir le privilège en France de bénéficier de formations politiques qui représentent diverses "facettes" de cette "gauche" protéiforme, et qui, éventuellement s’entraînent, se stimulent, les unes les autres, voire, quand il le faut, travaillent main dans la main, plutôt que de concourir à la bipolarisation de la vie politique autour d’un clivage qui n’offre aucune garantie idéologique ou politique sérieuse, et donc, aucun espoir d’avenir engageant pour ceux que nous prétendons défendre.

Enfin, il me semble que si un jour un grand "parti de gauche" devait advenir, il ne le fera valablement que porté par la majorité des bases militantes des uns et des autres et je ne crois pas que nous en soyons là.

En conséquence et pour conclure, j’engage les militants et sympathisants à voter et faire voter massivement pour les candidats communistes d’abord ou socialistes le cas échéant, aux législatives qui se profilent, sans aucun état d’âme et surtout, sans recourir aux calculs mortifères qui nous ont coûté un score qui aurait du être bien plus honorable, pour l’ensemble des partis de la gauche, le 22 avril 2007.

J’exhorte aujourd’hui mes camarades et nos sympathisants à continuer de revendiquer et de promouvoir sans fausse pudeur, sans crainte, et avec joie, le communisme et l’appartenance au PCF, et à toujours témoigner que ce parti, ce sont les militants qui le font.

Votez pour les candidats qui représentent et portent le mieux vos idées, c’est cela le moyen de faire barrage efficacement à la volonté terrible de la droite néo conservatrice et capitaliste de Nicolas Sarkozy et ne vous laissez pas piéger une troisième fois par le « vote utile » !

Ne nous perdons pas sur des chemins de traverse qui n’ont de rénovateurs que le nom, et dont la voie est montrée par des personnes qui sont souvent de peu de caractère mais beaucoup d’ego, et qui sont pauvres en idées.

Il faut débattre et réfléchir, oui, il faut parler de tout, mille fois oui, mais pas n’importe comment.

Comme me le disait un ami, serrons nous les coudes jusqu’au 10 ou au 17 juin et faisons les campagnes de nos candidats, sans nous éparpiller, sans céder à la peur ou à l’appel des sirènes, et ensuite, reprenons sereinement et avec acharnement, notre travail de militants.

Enfin, je me permets de vous livrer une sorte d’anecdote très personnelle : pour un homme ou une femme de droite qui apprend qu’il parle à un ou une communiste, qu’il a recruté un ou une communiste, il n’y a pas d’homme ou de femme « de gauche » (ça c’est pour les membres du PS) - il y a un « communiste ». Point.

Les capitalistes, eux, font encore très bien la différence entre un communiste et un homme « de gauche ». Et nous, nous ferions moins qu’eux ?....

Alors, on peut conclure temporairement avec Spinoza :

"Tout ce qui est beau est difficile autant que rare"

La Louve (PCF)

source : Bellaciao



Publié le 4 juin 2007  par torpedo


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Forum de l'article
  • Le Socialisme "maladie infantile" de la bonne conscience.
    4 juin 2007, par Delcuse
    Comment arriver à faire comprendre que "la gauche" est un concept vide de sens ? Comment ? En appelant le Kamarate Staline à la rescousse ? Zut alors (car içi, le mot de Cambrone est censuré). Comment arriver à faire comprendre que la révolution n’est pas un principe qu’il reste à appliquer, mais le désir d’autre chose quand plus rien ne vas ? Il y a bien à en dire, de ce texte, qui va pas. Lénine, il est temps de le laisser dans sa tombe. L’UMP, c’est un machin, comme dirait le dictateur De Gaulle. Je peux pas, sur un message, répondre correctement à ce texte. Je peux seulement dire que la révolution n’est pas une question d’idée, mais de rupture ; une réponse qui trouve son sens lorsque la vie pert tout sens. Pour paraphraser Marx, la révolution est le travail du négatif, celui d’une vieille taupe...
  • Le Gauchisme "maladie infantile" du socialisme par La Louve
    20 novembre 2014, par lamuper
    Thankfulness to my father who shared with me regarding this weblog, this blog is genuinely awesome. Rebelmouse
  • Le Gauchisme "maladie infantile" du socialisme par La Louve
    29 janvier 2016, par Sara
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