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Réveil

Catégorie politique
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(JPEG) Un président part en vacances avec son ami milliardaire après l’élection. Le président lors de ces vacances dit que la nation a besoin de ces hommes là, les grands propriétaires, les maîtres, les grands patrons. Les hommes politiques disent que ces hommes là sont des héros. Et dans les médias qu’ils possèdent nous sont présentés comme un exemple à suivre.

-  Mais, pourquoi aurions nous besoin d’eux ?

Nous savons ce qu’ils représentent : le conflit pour le profit à tout prix.

-  A qui appartiennent les usines, les laboratoires scientifiques là où l’industrie de la guerre se perfectionne ?

-  A qui appartiennent les banques qui nous sucent le sang ? Et à qui appartiennent les richesses que seulement la force du travail peut produire ?

Tout ce que l’homme a crée est le résultat de la force du travail et seul une petite minorité en profite.

-  Pourquoi aurions nous alors besoin de ces hommes là qui nous volent ?

Nous n’avons absolument pas besoin de gens qui n’ont aucune créativité sauf pour créer des chômeurs et des conflits n’importe où dans le monde à force de voler et s’enrichir.

Ces hommes là sont abominables et un homme qui dit que nous avons besoin d’eux est aussi abominable.

Prenons un exemple : que ce soit les Etats Unis ou la France ou un autre état c’est pareil.

Le gouvernement des Etats Unis accorde une aide à la reconstruction d’un pays ruinée par la guerre. Le contribuable est généreux, la somme se lève à plusieurs milliards de dollars. Mais cet argent ira directement à Halliburton ou Brechtel qui sont les entreprises choisies pour reconstruire ce pays ruiné par la guerre. Entreprises dirigées pour ce genre d’hommes que Sarkozy admire , qui profitent des conflits armés n’importe où dans le monde et qui emploient des milliers de travailleurs « heureux » de rendre service à une si grande entreprise moyennant un salaire toujours objet de controverse et de conflit.

Ce sont des hommes et des femmes comme Louise Michel, Jules Valles, Durruti, Makhno, Cipriano Mera, Quico Sabaté dont nous avons besoin. Des gens fous qui ont voulu changer le monde.

Nous sommes convaincus qu’une autre société, un autre système économique serait impossible. Le capitalisme ne peut pas survivre sans l’état. L’état ne peut pas survivre sans nous. La disparition de l’état est inexorable. Il nous faut du rêve, de l’ambition, nous avons besoin d’utopies d’un monde meilleur.

Aujourd’hui ce rêve semble déplacé comme si une énorme pierre tombale avait écrasé notre créativité.

Nous sommes allés aux urnes pour élire les hommes et les femmes qui nous ont promis d’en finir avec les problèmes et la possibilité d’une vie plus libre et agréable. Protection : c’est faux.

Nous écoutons les engagements des hommes politiques sur nos besoins d’un « parcours sécurisé ». Nous avons raison de vouloir cette sécurité mais dans un système capitaliste ce n’est pas possible.

Le profit économique « légitime » fait que les patrons poussés par les actionnaires mettent des hommes à la rue.

Le profit génère la concurrence parce qu’il faut vendre plus et mieux que les autres. Depuis un siècle et demi c’est comme ça.

-  Alors que faire d’un système qui nous pourrit la vie ?

Les réformes que les hommes politiques mettent en place sont toujours dirigées à assurer le système capitaliste pour que ceux qui détiennent le pouvoir économique, continuent à le garder. Tout est fait pour cela : l’éducation, les médias, la culture, les lois.

La démocratie telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui n’est qu’un moyen de gratter quelques avantages salariaux et quelques droits politiques à ce système qui nous pourrit la vie.

L’existence même de l’état ne sert que d’instrument d’oppression. Sa dernière raison d’être repose sur une petite balle dans la chambre d’un 38 magnum accrochée à la ceinture d’un gardien de l’ordre. Mais cet ordre n’est autre que celui qui profite aux plus riches aux plus puissants. Prenons un exemple. Juppé est reconnu coupable des faits constitutifs de délit. Il a été condamné. Une fois qu’il a payé sa dette avec la société sans aller en prison mais en s’offrant une retraite « spirituelle » au Canada, le voilà ministre et maire. Comparons Juppé avec un miséreux qui sort de prison et qu’il n’a d’autre possibilité que de récidiver faute d’argent et pouvoir qui l’assurent un avenir loin d’un contexte social, économique et culturel misérable générateur des poches de délinquance.

La dernière raison d’être de l’état est la force physique et la menace contre ta vie et ta liberté mais pas contre ceux à qui le pouvoir profite.

-  Comment alors dans un système basé sur la violence, la liberté peut exister ?

-  De quelles réformes nous parlent les hommes politiques ?

La responsabilité des travailleurs dans le domaine de la culture, des médias, (télévision, cinéma, publicistes) est engagée pour soulever la pierre tombale qui écrase notre esprit et la créativité.



Publié le 6 juillet 2007  par Javier Cruz


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  • Réveil
    29 janvier 2016, par Sara
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