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Maria TANASE L’envoûtante (vidéos)

Catégorie Musique
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(JPEG) MARIA TANASE naît à Bucarest, troisième enfant d’Anna Munteanu, originaire de la commune de Cârţa (Făgăraş) et de Ion Coandă Tănase, du village olténien de Mierea Birnicii, dans la vallée de l’Amaradia. Très tôt, elle se trouve en contact avec la chanson, car ses parents aiment beaucoup la musique populaire et la musique en général.

Elle monte pour la première fois sur scène en 1921 à la Maison de la Culture Cărămidarii de Jos de l’avenue Piscului, pour la fête de fin d’année de l’école primaire n° 11 Tăbăcari, et sur la scène du lycée Ion Heliade Rădulescu, où elle ne fréquente que les petites classes, car elle a besoin très tôt de quitter l’école pour travailler avec ses parents. Plus tard, elle rencontre le journaliste Sandu Eliad lors d’une réunion de jeunes intellectuels, et ses membres lui conseillent de suivre une carrière artistique et de monter sur scène. Elle fait ses débuts au théâtre du journal de Constantin Tănase. Son nom apparaît pour la première fois dans la presse le 2 juin 1934, dans la revue Cărăbuş-Express, sous le pseudonyme de Mary Atanasiu, que lui avait suggéré Constantin Tănase.

En 1938, avec d’autres artistes roumains, comme Constantin Brancusi, Maria Tănase représente la Roumanie lors de l’Exposition mondiale de Paris. Cette même année, elle devient célèbre en enregistrant ses premières chansons pour la Société Roumaine de Radio.

Ses démêlés avec la Garde de fer

En 1940, à l’avènement du mouvement légionnaire au pouvoir, un "deuil national" est décrété par le gouvernement, surnommé "le régime des pompes funèbres".

La musique populaire de fêtes est interdite à la diffusion sur les terrasses de cafés, les jardins, etc.

Certains diffuseurs ne respectant pas l’interdiction, d’importants et magnifiques enregistrements sont détruits par des légionnaires zélés.

Les disques de Maria Tănase sont transformés en peignes tsiganes et vendus dans les rues, de même que les matrices de la maison de disques Columbia, sur l’avenue de la Victoire. La Société Roumaine de Radio, accusée de déformer le folklore roumain, sera elle-même dissoute.

L’antisémitisme explique, peut-être, la violence du régime contre Maria et sa musique, car elle comptait dans le cercle de ses amis des intellectuels juifs tels l’ethnologue Harry Brauner (le frère du peintre Victor Brauner) et le journaliste Ştefan Roll...

SUITE SUR wikipedia





FUNERAILLES DE MARIA TANASE






Malédiction D’amour

Adulée en Roumanie tout au long de sa carrière, Maria Tanase a épousé les airs traditionnels de son pays pour les sublimer. Avec le pouvoir d’expression d’une Edith Piaf alliée à l’élégance d’une Marlene Dietrich, la voix de la roumaine n’est rien moins qu’envoûtante. Les trois albums enfin édités en France sont tous dignes d’intérêts. Celui-ci recèle de troublants trésors, le chant à boire gitan "Lume,Lume", l’adaptation en français de l’un de ses classiques, "La malédiction d’amour", ou d’une tragique doina, ce blues de l’Est dont elle fut sans doute la plus grande interprète. Ailleurs, elle sait aussi se faire légère et entraînante, mais toujours parle à l’âme et au cœur.

Benjamin MiNiMuM source :

MondoMix








Publié le 17 septembre 2007  par torpedo


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