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Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac, par Jean Dornac

Catégorie société
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(JPEG) Extraits :

-  Jean Dornac : Bonjour Docteur. Tout d’abord, je veux vous remercier au nom de tous les lecteurs pour m’avoir accordé cet interview. Peu de gens, en France, vous connaissent. Pouvez-vous nous indiquer vos titres, sachant que vous êtes médecin... Mais encore ?

-  Marie-Hélène Groussac : Lorsque je me suis installée en Bretagne en 1981, je n’avais qu’un diplôme de médecine tropicale. Je pensais me mettre dès que possible à l’acupuncture et à la phytothérapie. J’exerçais une médecine générale de campagne “pure et dure”, de garde 24 heures sur 24. C’est à partir de 1985 que je me suis intéressée à l’homéopathie. Je voyais des résultats chez des patients suivis par des homéopathes et j’entendais mes confrères généralistes critiquer ces résultats. Aussi, avant de les imiter, j’ai voulu savoir ce qu’était cette discipline, comment fonctionnaient les traitements qui m’apparaissaient être de l’hébreu. Bien m’en a pris car j’ai été rapidement séduite par cette thérapie qui observait avec autant de précision ses patients.

Rapidement, un essai, sur un élevage de porcs, fait à titre expérimental avec la coopération des éleveurs m’a convaincue devant les résultats exceptionnels sur des infections résistantes aux antibiotiques, avec des cas d’encéphalite. Après, j’avais attrapé le virus et je me suis mise à étudier la médecine alternative avec boulimie. Après 3 ans de médecine générale, j’avais compris que la majorité des traitements ne guérissaient pas mais masquaient les problèmes ou les écrétaient. Aussi, ce fut une véritable bouffée d’air que de passer à l’homéopathie puis l’auriculothérapie, l’acupuncture, la phytothérapie. Chaque spécialité a son système de considération du rapport malade-pathologie. La finesse des raisonnements me satisfaisait beaucoup plus. Ensuite, j’ai eu accès, entre autres, à l’ARPA (association de recherche sur les profils protéiques et les auto-vaccins) et à des traitements immunomodulateurs dilués. L’immunologie m’avait toujours passionnée et ces traitements en relevaient. De plus, cette discipline connaissait, dans les mêmes temps, une véritable révolution et une expansion des connaissances. J’ai suivi un recyclage médical sous forme de DU (diplôme universitaire) en immunologie et immuno-pathologie, complété par un certificat de maîtrise.

C’est à partir de là que, voyant les résultats spectaculaires des dilutions très élevées d’anticorps anti-immunoglobulines, je commençais un “DEA (diplôme d’étude approfondie) en biologie cellulaire et moléculaire et sciences de la santé”, afin d’essayer de démontrer l’efficacité de ce type de traitement. Je choisissais les options immunologie et génie génétique et suivis en outre en auditeur libre le module endocrinologie moléculaire. Une fois en poche, en septembre 1994, je pouvais entrer en doctorat de sciences mais devais attendre quatre ans car il y avait une modification légale : de deux à trois thésards en même temps, un directeur de thèse de sciences ne pouvait plus diriger qu’un seul thésard.

En attendant 1998, je complétais par diverses formations qui pouvaient me servir dans ma pratique mais aussi ensuite dans cette thèse de sciences ( certificats de maîtrise de bactériologie, de virologie, complément en chronobiologie et DU de biologie oncologique, formations de médecins ou pharmaciens de laboratoires) et me formais en informatique car je devais avoir recours à cette technique dès la thèse de sciences.

Cette thèse de sciences, débutée en 1998, sera interrompue par l’agression du 27 septembre 2001 : je préparais une première publication, inattendue par rapport à mon sujet, qui du coup n’est pas sortie.

Vu mon exercice devenu “particulier”, je fus rapidement confrontée aux problèmes faisant suite au vaccin hépatite B. Je commençais une première base de données comparative sur les observations cliniques post-vaccination hépatite B. En parallèle, les chausse-trappes ne manquèrent pas et, certains journaux ayant répercuté mon “j’accuse” en 2000, je fus contactée par une étudiante en médecine désirant faire sa thèse sur les effets secondaires du vaccin hépatite B : elle était sensibilisée car touchée dans sa famille par le problème ! De là, parallèlement à ma thèse de sciences en cours, je pris la direction d’une thèse de médecine, conçue comme une comparaison des suites postérieures à l’hépatite B et postérieures à la vaccination contre cette hépatite. Cette thèse sera menée à bien le 07 novembre 2003, avec mention très honorable. Je continuais à travailler le soir sur la base de données et deux problèmes majeurs dont la sclérose en plaques. C’est en juin 2004 que je compris le mécanisme de la SEP. Ensuite, je représentais l’association A3M (association entraide aux malades de la myofasciite à macrophages) à la séance publique organisée par l’AFSSAPS, le 09 novembre 2004.

-  Jean Dornac : J’imagine que vous avez débuté une carrière de médecin tout à fait classique. Alors, qu’est-ce qui vous a amenée à vous poser des questions à propos de la vaccination ? Etait-ce suite à des « accidents » dus à la vaccination ou aviez-vous déjà des doutes auparavant ?

-  Marie-Hélène Groussac : J’ai bien vu des problèmes, notamment lorsque j’ai pratiqué les campagnes de vaccination contre le tétanos, organisée par la MSA (sécu des agriculteurs), peu après mon installation mais j’étais “formatée” par le système et dans le moule.

Il m’a fallu suivre des patients, notamment une jeune fille ayant présenté une myélite transverse grave et un coma à la suite d’une vaccination polio, pour que je me pose des questions. Pendant mon recyclage, je commençais à me poser des questions ...et à en poser, ce qui ne plaisait pas toujours !

Ce fut la connaissance d’absence de suppression des encéphalites post-rougeoleuses (de Von Bogaert) par la vaccination contre la rougeole, simultanément à des morts massives en Afrique et au Maroc au décours de vaccinations (Dr Chofat en Suisse, Dr Lane à Lyon, mort subitement vers 2001 [il avait mon âge], après avoir participé à un ouvrage visant à démontrer le rôle de l’homéopathie mais en réalité conduit par un certain acteur de l’intoxication dans le cadre d’une guerre économique, le but réel étant de dévoiler ensuite que les prétendues recherches étaient fausses : vous imaginez le camouflé pour les tenants de l’homéopathie !) et encore récemment au Sénégal (émission Streaptease : la reine d’Afrique, fin de la première partie, FR3, 01/07/07).

Enfin, la campagne médiatique déplorable dans la promotion du vaccin contre l’hépatite B comparée aux effets catastrophiques chez les vaccinés ont achevé de me réveiller.

J’avais fait sur moi-même deux vaccins contre l’hépatite B en 1989 et 1990 et j’avais constaté les effets divers et variés après le second. Ces effets durèrent des années et me génèrent beaucoup. Mais le formatage de médecin ne nous apprend pas à voir, je dirai même plus. Ce n’est que sur des patients que je pris peu à peu conscience et, de plus, suite à cette vaccination, j’avais moi-même les neurones “ensuqués” !

-  Jean Dornac : Vous nous avez appris que les labos qui fabriquent les vaccins sont sous la protection de l’Etat, notamment, par l’utilisation des Services secrets, DST et DGSE. Comment vous êtes-vous rendue compte de ce fait extrêmement grave ?

-  Marie-Hélène Groussac : Lorsque la sécu constitua un dossier contre moi, je déposais plainte, l’une des pièces d’une secrétaire de la DASS de Quimper, personne que je ne connaisais pas, m’accusait clairement de profiter des malades et d’appartenir probablement à une secte. Lorsque je préparais ce dossier pour mon nouvel avocat, le 11 septembre 2001, je vis les gendarmes arriver, revenir à plusieurs reprises et je les trouvais étranges. Vers 20h30, allumant la télé, je compris. Le lendemain et le surlendemain, je me suis rendue compte qu’ils me suivaient. Il était évident que la DST m’avait fichée. Dès lors, je compris des faits troublants s’étant déroulés avant. Je trouvais cela stupide et je ne pensais pas que cela pouvait aller plus loin encore. C’est le jour du décès de mon père, en juin 2006, que je réalisais qu’un homme, réserviste de l’armée (récemment, j’ai vu que les futurs espions de l’intelligence économique étaient des réservistes de l’armée) qui “m’aidait” en droit dans le blocage de mes dossiers juridiques consécutifs à la tentative de meurtre de 2001, pour ne pas dire plus, était un homme des services secrets et un militaire. Je manoeuvrais rapidement pour déposer mon histoire écrite dans l’urgence, afin qu’un nouvel attentat ne reste pas inconnu puis complétais en suite, tout en me renseignant car je ne connaissais rien aux services secrets. Ensuite, je me mis à “potasser” moult nouveaux domaines et à découvrir cette protection.

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Publié le 1er octobre 2007  par Jean Dornac


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Forum de l'article
  • Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac, par Jean Dornac
    2 octobre 2007, par un chouka
    pourquoi, doit on faire l’amalgame simpliste ,entre les "sèrvices" et les gens achetés pour remplir une mission sinon de désinformation,au moins d’intox,et d’élimination ? les "sydicats" ne sont’ils pas dans la meme situation ? les pèrsonnes qui ont obsèrvées ces tractations,n’en resortent pas croyantes . par ayeur, les végétaux,ont une vie souvent courte(hèrbes ), et il est facile de voir que le milieux (écosystème )est une chose qui ne pèrmet pas longtemps le mensonge ?c’est ainsi ,point ! la nature ne tient aucun compte de la politique ,et pas davantage des obsèrvations a courte vue ? l’homéopathie, n’a pas dit tout ce qu’elle peut aporter aux "humains " et de loin ? si la matière n’est qu’information,cela promet de droles de surprises pour les ignards comme moi ?
  • Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac, par Jean Dornac
    22 avril 2014, par warrenstraw222
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  • Interview du Docteur Marie-Hélène Groussac, par Jean Dornac
    10 janvier 2017, par EricaPierce
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