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Sur le communisme. Il y a loin de la coupe aux lèvres par La Louve

Catégorie société
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(JPEG) Il est quasiment impossible de réfléchir aujourd’hui à ce que doit (ou pour être modeste, à ce que devrait) être un parti communiste, sans réfléchir en même temps à ce que A. Badiou a fort justement dénommé "l’hypothèse communiste".

On sait (enfin j’espère...) que « le communisme » ne peut pas être imposé par un groupe ou une structure de prolétaires sur d’autres, que, s’il n’est pas mouvement global de la classe des prolétaires, accession par la lutte à un "au-delà" du capitalisme, il est nécessairement "autre chose" que le communisme ou le socialisme.

Il peut être anticapitaliste, mais ça ne suffit pas à préserver des errements de tentatives historiques bien connues.

Le communisme, c’est bien cela que l’on vise par l’expression de "changement de société".

Ce qui peut être choisi, imposé (d’une classe sur une autre), c’est à la rigueur le socialisme, une forme de transition entre l’Etat capitaliste et l’absence d’Etat qui signera l’avènement d’une société communiste.

Le terme d’ « hypothèse » prend donc ici tout son sens.

-  Car qu’est-ce qu’une hypothèse ?

C’est une supposition à partir de laquelle on construit un raisonnement, c’est une possibilité. Cela sous entend qu’il est possible qu’après le capitalisme ce soit le règne du communisme, mais cela sous entend aussi (et même Marx, dans sa sagesse, n’a pas exclu cette possibilité) que cela peut ne pas être.

Cela dépendra des conditions de la révolution, et donc, des conditions de la lutte des classes.

Le simple fait d’envisager cela, que le communisme puisse ne pas être, ne pas advenir, permet de penser plus rigoureusement le futur souhaitable, envisageable, et permet d’analyser les moyens qu’il faudrait mettre en œuvre pour que l’on ait une chance d’y parvenir.

Peut être donc qu’un parti, au sens moderne du terme (c’est à dire comme élément stratégique dans une démocratie bourgeoise dans des relations de pouvoir gouvernées par le capitalisme), ne peut pas être communiste à proprement parler.

Il ne peut être que socialiste, car il est encore dans l’Etat.

Il est encore dans la gestion verticale et dans la prise de pouvoir d’une classe sur une autre. Il n’est pas possible qu’il soit dans « l’au-delà » du capitalisme.

Ce qui peut être communiste à la rigueur, c’est un rassemblement de personnes qui oeuvrent pour que le communisme ait le plus de chance possible d’advenir. Ce mouvement ou rassemblement est évidemment et nécessairement, en étroite liaison avec une forme de structure qu’on appelle parti, à laquelle il délègue le soin de gérer la phase transitoire entre l’Etat bourgeois et la société communiste de nos souhaits.

Ce mouvement, c’est celui qui rassemble les gens qui souhaitent qu’un jour advienne une société sans classe, sans Etat, une société d’hommes et de femmes libres, où chacun aura selon ses besoins.

Ce que nous pouvons faire, en tant que communistes, c’est cela, œuvrer, de toutes les manières possibles, et de toutes nos forces, au renversement du capitalisme (renversement qui est à la fois brutal et progressif car une fois que le pouvoir est pris la contre révolution capitaliste s’actionne et tout est fait pour nous tirer à nouveau en arrière), à la préparation de la Révolution, à la mise en place d’un gouvernement socialiste qui sera chargé d’organiser et de permettre, ensuite, la société communiste.

En cela, l’Etat socialiste est en soi extrêmement problématique et sans doute est-ce un des points d’achoppements de notre réflexion actuelle.

Car cet Etat devra être assez fort pour perdurer et se défendre contre l’inévitable réaction capitaliste, pour mettre en œuvre les structures nécessaires à un nouveau développement progressiste de la classe des prolétaires, et en même temps, ne pas devenir un Léviathan qui finira par rendre impossible l’avènement d’une société communiste.

C’est une tâche extrêmement ardue car il faut être à la fois un guerrier et un protecteur et ne pas tourner ses armes contre ses enfants.

Pour cela, il faut peut être que le mouvement communiste soit organisé de manière dualiste.

Une partie de ce mouvement, de ce rassemblement, doit être clairement identifiée comme ayant pour but de gérer la phase transitoire du socialisme. C’est là que les camarades sont les plus fragiles car ils sont encore dans les décombres (et donc, dans les pièges) de la société capitaliste, puisque, à ce moment, l’Etat bourgeois survit et subit les assauts transformateurs que nous voulons lui imposer et qui seront nécessairement violents.

Aussi, le parti politique, au sens moderne, ne peut être identifié que comme « parti socialiste » et il doit être contrôlé fortement par l’ensemble du mouvement communiste, des communistes réunis en assemblée d’élégantes. L’objectif doit être clairement défini et les limites aussi. Les sanctions doivent être les meilleures gardiennes des camarades qui vont accepter cette charge de gestion, en étroite liaison avec l’ensemble des communistes. En d’autres termes, le parti socialiste ne peut être qu’un outil entre les mains du rassemblement des communistes. Un outil qui ne peut avoir qu’une durée de vie limitée et qui doit être gouverné par des règles extrêmement strictes en son sein, contrôlées "de l’extérieur" en quelque sorte

D’une certaine manière, c’est ce qui se passe déjà au sein de tout les partis dits « de gauche » (PCF compris), mais de manière non réfléchie, anarchique et donc, négative (c’est à dire dont on ne peut rien faire « de bon »), par le développement d’un « parti dans le parti », c’est à dire d’une caste de gens qui sont non pas spectateurs (ou acteurs indirects) mais acteurs directs de la relation de pouvoir. Cette « caste » comprend les élus et les dirigeants.

C’est une réalité dont il faut tenir compte pour un projet de communisme pour le 21ème siècle.

Il faut en tenir compte et essayer de faire du « positif » de ce « négatif », donc, en effet, constituer officiellement cette caste en parti mais avec des règles et des objectifs nouveaux et théorisés.

C’est là aussi, dans cette dualité mouvement/parti, que l’articulation entre le Fait et l’Idée doit trouver sa place.

Car l’être humain est aussi Idées, pensées.

Elles déterminent également ses actions, autant que la nécessité et les contingences, les réalités, qui ont permis la naissance de ces idées.

Aussi, « pendant ce temps » pendant que certain-e-s d’entre nous seront "assignés" à la tâche de créer un Etat socialiste moderne de transition, le travail des camarades qui restent en dehors de la gestion d’Etat n’est pas moins grand ni moins important, et il est tout aussi fondamental ; c’est de travailler dans la société de façon permanente, pour aider à la prise de conscience individuelle et collective.

Il ne s’agit pas ici de faire naître de fausses conditions par la propagande, de devenir bêtement idéaliste, de remplacer la foi religieuse par la foi politique, non, il s’agit d’offrir aux gens, au plus grand nombre possible, les outils mentaux susceptibles de faire appréhender correctement la réalité, qui leur permettent de réaliser quelle est leur servitude et de décider ensuite, en conscience, s’ils ne préfèrent pas la liberté (et ses difficultés, mais aussi, ses bonheurs) à leur servitude actuelle et à toutes ses vicissitudes.

Seul l’état de conscience et la pratique de l’analyse peuvent favoriser la réalisation de notre souhait.

Avec cela, il n’est pas sûr que nous y parvenions, mais sans, il est certain que rien de ce que nous souhaiterions n’arrivera. C’est une autre manière de dire que la lutte des classes ne peut déboucher sur la victoire de la classe ouvrière, des travailleurs, que si cette lutte se fait avec les instruments appropriés. Et dans ces instruments, nous rangeons les Idées et l’analyse comme outils.

En d’autres termes, il s’agit aussi de permettre de développer l’espoir (et les conditions matérielles de cet espoir) que l’homme n’est pas « un loup pour l’homme », et de démontrer historiquement que nous pouvons vivre libres. Cela ne repose nullement sur une idée chrétienne que l’homme serait bon par essence. Il n’est ni bon ni mauvais « en soi », mais son attitude vis à vis de ses semblables dépend des conditions dans lesquelles il vit et croît en fonction de ses intérêts immédiats.

On pourrait dire qu’on ne construit pas la même maison selon que l’on vit au Pôle Nord ou au soleil, on ne fait pas la même ouvrage avec un bon ou un mauvais outil.

Ce travail des communistes (de « ré-équipement intellectuel ») se fait par les actions sur les lieux de production, - c’est une grande partie de l’œuvre des syndicalistes, mais peut ne pas être leur apanage -, cela se fait par l’enseignement aussi, l’enseignement de toutes matières, et de toutes sortes. Par la création de médias indépendants du capital, par la propagation de livres qui ne reçoivent pas la publicité requise, par la création artistique, par la musique même, bref, par tout ce qui permet une large diffusion des idées, en tant qu’outils mentaux d’appréhension de la réalité ; ces idées, elles doivent être à même de faire sauter la gangue de peur et de conformisme dans laquelle nos esprits sont enfermés, et qui souvent nous aveugle, y compris (et il ne faut pas le nier car ce serait encore une erreur fatale) y compris chez nous, les communistes « conscients », ou « volontaires ».

La première idée, ou plutôt, le premier désir, à « promouvoir », donc, me semble-t-il, ou plutôt, celui dont il faut être à même de faire revenir le goût, non pas par des utopies, mais par une étude attentive des conditions de vie actuelles, c’est celui de la Liberté. Il faut que nous travaillions à lui redonner son sens véritable (que le capitalisme a dévoyé et parasité en liberté de commerce et d’industrie, liberté d’entreprendre) et, grâce à la force et à la beauté du désir de liberté, parvenir à faire envisager aux hommes leurs conditions de vie actuelles d’un autre point de vue que celui qui ne conçoit l’esclavage qu’infini et sans cesse.

Certes, la prise de conscience est amenée, de façon "primitive", par la relation au travail, par le vécu de l’exploitation, mais, sauf à souhaiter le retour de conditions de travail inhumaines, qui furent celles des serfs ou des ouvriers dans des temps pas si lointains, ou à ouvrir grand la porte aux sentiments misérabilistes ou compassionnels, on ne peut pas compter uniquement sur la tyrannie du capital pour que les prolétaires prennent conscience que, même à leur corps défendant, ils sont des sujets de la lutte des classes et sont des victimes, avérées, ou potentielles, du mode global de production capitaliste.

Il faut donc également trouver des « points d’appui » pour éveiller la conscience de la partie des prolétaires qui peut encore estimer se satisfaire de son sort (ce sentiment qui fait que les cadres, dans une entreprise, ne s’estiment pas dans « le même bateau » que les ouvriers ou le personnel technique par exemple...). Cela peut se faire de différentes manières, mais un de ces points d’appui peut être la prise à bras le corps par les communistes de la question environnementale, en tant qu’un des symptômes majeurs du capitalisme.

Un autre des points d’application tangible de ce désir de liberté peut être désir de se libérer de l’argent et de la possession matérielle des choses superflues. L’envie de trouver ailleurs et autrement que dans la jouissance du confort matériel et la consommation (une fois le nécessaire acquis, nécessaire qui n’est pas non plus nécessairement spartiate) , le plaisir, la joie, la satisfaction personnelle, tout ce qui nous permet de nous tenir debout et nous fait préférer à long terme les conditions du bonheur à celles du malheur.

De ce point de vue, les communistes agissent comme des « révélateurs » aux consciences de leurs semblables.

Ils sont ceux qui démontrent que le capitalisme est une des formes les pires d’exploitation de l’homme par l’homme. Ils sont ceux qui permettent de rendre compte de la gravité des conséquences de ce mode de production et autorisent à rêver d’un « vivre-autrement ». De sorte que, enfin « autorisés » à penser le monde et l’histoire autrement que comme une fatalité dont ils ne peuvent rien faire, les hommes se sentent appartenir à la classe des travailleurs et des exploités, et entrevoient la possibilité de changer leur condition de classe.

Une fois cela fait, si le « travail » maïeutique a été bien fait, c’est presque "naturellement" que les hommes ne verront pas d’autre hypothèse juste que le communisme.

Disons qu’un prolétaire qui lutte contre ses intérêts est un travailleur qui n’a pas encore croisé le communiste susceptible de lui éclairer sa lanterne.

Le travailleur qui vote Le Pen ou Sarkozy le fait de bonne foi dans l’erreur, mais en tant que communistes, leurs erreurs sont avant tout les nôtres et on ne peut pas échapper à cette responsabilité. Nous aurons mal ou insuffisamment ou faussement démontré, analysé, expliqué les conditions actuelles.

En conséquence, nos propositions n’auront pu être qu’ erronées.

De même que l’esclavagisme, le féodalisme, n’ont pas été théorisés « ex ante » pour être ensuite « appliqués avec succès », de même pour le capitalisme, ainsi en ira-t-il également du communisme.

Pour être conforme à son essence, celui-ci ne peut, le cas échéant, qu’exister en tant que Liberté matérialisée pour le plus grand nombre. Ce qui ne signifiera d’ailleurs nullement que le communisme sera la fin de l’Histoire ! Il y a des projections qu’un marxiste ne peut raisonnablement faire car nos projections dépendent des circonstances données, passées et présentes et on ne peut inventer celles qui n’existent pas sans sombrer dans un dangereux idéalisme.

Entendons-nous bien, il ne s’agit pas non plus ici de prôner qu’il faut « attendre le grand soir » les bras croisés, dans une posture somme toute messianique !

Non, il faut plutôt agir en conscience de ce que le communisme est une hypothèse dont la réalisation peut être enfin souhaitée par le plus grand nombre, c’est à dire, par une classe enfin en mouvement globalement. Le but du travail des communistes dans la société doit donc être aussi de mettre en mouvement cette classe, notre classe, celle des prolétaires, de tous les travailleurs (actifs et inactifs si on veut), en vue de permettre que la Révolution, qui adviendra nécessairement (car une chose est sûre, c’est que ce mode de production qu’est le capitalisme ne pourra se régénérer à l’infini ni durer perpétuellement, puisqu’il porte en lui, dès sa naissance, les conditions de sa propre mort), soit une Révolution qui conduise, in fine, à une société communiste (étant entendu par là que cette société ne pourra être que globale, mondiale).

Pour employer une image, il y a loin de la coupe aux lèvres, mais il faut au moins commencer par planter la vigne et apprendre à la cultiver.

Evidemment, de ma part il n’y a là aucune certitude, aucun dogme, juste des éléments de réflexion qu’il appartient à tout le monde de critiquer, de développer, de compléter. Y compris de manière très concrète, dans une réflexion sur ce que pourrait être ce "rassemblement binaire" ou "dualiste" des communistes, si l’hypothèse est juste.

En d’autres termes, il s’agit de trouver le moyen, non pas de soigner, car c’est impossible, mais d’utiliser à bon escient, la schizophrénie que le capitalisme inflige nécessairement aux communistes dans un Etat bourgeois.

-  La Louve

source : Bellaciao



Publié le 10 mai 2008  par torpedo


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Forum de l'article
  • Sur le communisme. Il y a loin de la coupe aux lèvres par La Louve
    13 mai 2008, par Tof

    Ce texte est vraiment typiquement communiste. En le lisant, on dirait que l’anarchisme n’existe pas... Pourtant, y a t’il eu une révolution sans l’action des libertaires ?

    Je note aussi que la seule référence à l’anarchie de ce texte, c’est "de manière non réfléchie, anarchique et donc, négative"... On voit tout de suite qu’il y a un problème.

    Ce texte nie totalement toutes les autres idéologies révolutionnaires. Cet extrait en est la preuve : "Disons qu’un prolétaire qui lutte contre ses intérêts est un travailleur qui n’a pas encore croisé le communiste susceptible de lui éclairer sa lanterne." Il n’y aurait donc que les communistes qui puissent éclairer la lanterne des travailleurs opprimés ?

    La Louve, réveille-toi ! Que ce soit pendant la Commune, la révolution russe, l’Espagne de 36 et mai 68, les anarchistes ont été une force révolutionnaire incontournable . Aujourd’hui encore, les libertaires sont au moins aussi nombreux que les communistes et leur créativité continue à influencer les masses (même si Brassens, Coluche, Desproges, ... sont malheureusement mort)

    Tant que des gens comme toi continuerons à avoir des discours révolutionnaires en excluant l’anarchisme, aucune révolution heureuse et réussie ne pourra voir le jour. Communistes et anarchistes sont comme les poles + et - d’une batterie, le Yin et le Yang d’une même force. Seul l’union fera notre force. Malheureusement, cette union est quasiment impossible, car historiquement, les communistes ont toujours commencé par éradiquer les anarchistes (cf Kronstadt, Makhno), parfois avant même de s’attaquer aux bourgeois (cf Espagne 36). Et ce texte ne fait que renforcer le fossé historique (et idéologique) qui nous sépare.

    POur conclure, ce texte n’est qu’un blabla à l’usage des communistes convaincu, à la recherche d’une voie révolutionnaire vouée à l’échec, car avec ce genre de réfléxion, vous aurez toujours face à vous vos "camarades" libertaires qui seront contraint de lutter contre vous, puisque complètement exclu de votre triste réalité (et voué sans doute à remplir les cellules de vos prisons pour oser contester vos délires liberticides).

    Communisme, religion et fascisme, sont trois idéologies liberticides qui ont lutté, luttent et lutteront sans doute toujours contre les libertaires, sorte de démons effrayant par leur liberté de penser et leur refus systématique de toute domination. Ni dieu, ni maître, même communiste...

    A bon entendeur !

    Et à bientot peut-être, face à face sur les barricades construites avec les débris de l’empire capitaliste ?

    • Sur le communisme. Il y a loin de la coupe aux lèvres par La Louve
      15 mai 2008, par Delcuse
      Et oui, Tof, hélas, les communistes sont comme vous le dites. C’est pourquoi le qualificatif de stalinien n’est toujours pas dépassé. Marx a inventé une religion, comme le pseudo Jésus en son temps. (Je dis "pseudo", parce qu’aucune preuve archéologique indiscutable n’a pu montrer que l’auto-proclamé Roi des Juifs a existé). Cependant, les communistes ont échoués dans leur prétention à vouloir éduquer le prolos. Leur univers en toc fondé par Lénine s’est définitivement effondré. Même les chinois veulent s’amuser aux couleurs du capitalisme le plus moderne. C’est d’ailleurs ce qui leur est reproché. Les Démon-crates leurs reprochent d’installer une vitrine capitaliste. Et pour cause, ces Démon-crates se font griller leur beau principe droidelomiste. Ca la fiche mal...Parce que, en réalité, nos belles démon-craties n’ont rien à foutre des Tibétains, l’ex pom-pom girl à Gainsbourg en tête d’ailleurs. Mais, sa croisade pro-tibétaine, c’est peut-être parce qu’elle ne veut pas qu’un milliard de chinois la découvre en train de tortiller ses petites fesses dans dans les films où elle essayait de jouer comme une actrice. Elle se la joue sauvegarde des tibétains pour faire oublier ses frasques insipides, peut-être...
      • e-torpedo-le webzine sans barbel s - Forum
        14 juillet 2014, par lau79b

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  • Sur le communisme. Il y a loin de la coupe aux lèvres par La Louve
    15 mai 2008, par c

    "un prolétaire qui lutte contre ses intérêts est un travailleur qui n’a pas encore croisé le communiste susceptible de lui éclairer sa lanterne"

    On croirait lire un texte religieux. C’est une des merveilleuses trouvailles de ce texte comme "une hypothèse ? C’est une supposition à partir de laquelle on construit un raisonnement, c’est une possibilité. Cela sous entend qu’il est possible ... " car bien sûr personne n’a jamais fait d’hypothèse impossible

    Cela détend en fin de journée

    • Sur le communisme. Il y a loin de la coupe aux lèvres par La Louve
      12 décembre 2014, par jack

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