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Maneksha et les yogis blancs I : "la légende"

Catégorie intérieur
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(JPEG) Dans un fameux village des Indes, peuplé de gurus richement parés, se trouvait un petit cottage tranquille campé sur les rives du Gange. Swami Brâhmananda, le vieux Yogi qui gérait cet endroit, était revenu en son pays natal après avoir tenté l’aventure occidentale. Sa vie de couple s’y était achevée en un regrettable échec. Aussi décida t-il de rentrer au pays pour devenir ascète. Swami appréciait beaucoup la compagnie des Blancs, mais il préférait mille fois les recevoir chez lui plutôt que vivre en Europe, une contrée bien trop matérialiste selon lui.

Afin d’exaucer son vœu intérieur, il créa ce lieu original, une sorte de refuge destiné aux voyageurs excentriques, à ceux qui n’adhéraient pas à l’esprit austère des Ashrams, édifices religieux pullulant par ici. Peinturlurés aux couleurs de sorbets vanille-fraise, ils étaient visibles aux sommets et sur les flancs ensoleillés des collines qui longeaient le célèbre fleuve. La maison de Swami me servait aussi de havre de paix depuis quelques temps. J’attendais tranquillement le retour d’un ami, José, parti depuis plusieurs semaines festoyer sur les plages du sud. Notre long périple à travers le pays s’achevait et le retour vers nos contrées hostiles pointait sombrement à l’horizon.

Alors qu’un soir, le hameau était plongé dans une nuit glacée himalayenne, Swami Brâhmananda toussait bruyamment, assis sur un lit en ferraille, l’unique meuble de sa petite chambre située juste au centre de la cour. Je lui portai un peu de chy brûlant pour calmer ses quintes, une boisson lactée au gingembre qui servait souvent de remède contre les coups de froid. Ce soir là, le vieil homme avait envie de parler malgré son état fébrile. Il m’invita donc à m’installer dans la pièce obscure égayée à la lueur d’une unique bougie, puisque, comme à l’accoutumée, nous étions plongés dans une noirceur totale due au manque d’électricité. Elle se distribuait au compte-goutte par ici comme dans bien d’autres campagnes indiennes.

Swami désirait me raconter une histoire survenue vingt années plus tôt aux grottes de Maneksha, situées sur la montagne que l’on apercevait de sa cour. Cet endroit était devenu fort célèbre des habitants de la vallée depuis une dramatique aventure. Curieuse et intriguée, je m’asseyais bien volontiers pour écouter la narration du Yogi.

L’ancêtre commença son récit, la gorge adoucie par le thé aux vertus apaisantes...

« Au cœur de la jungle, dans des grottes sacrées, vivait la sage Maneksha, une ascète volontairement retirée de la civilisation devenue trop barbare à ses yeux. Depuis plusieurs années, elle écoulait des jours tranquilles en harmonie avec les plantes et les animaux. La jeune prêtresse accomplissait le souhait des esprits de la forêt en protégeant leur sanctuaire de certaines malveillances humaines. Pour satisfaire pleinement les forces présentes, elle dut exécuter plusieurs missions auxquelles elle se soumit gracieusement. D’abord, un petit temple circulaire fut construit autour de la source principale, celle qu’on appelait la gardienne des secrets. La Yogi peignit l’édifice en rouge, honorant ainsi sa déesse, l’inaccessible Durga. Ensuite, Maneksha édifia quelques bassins de pierres autour des autres sources pour permettre aux animaux et aux pèlerins de s’abreuver. Elle les ombragea avec des citronniers dont les fruits et les feuilles aux nombreux pouvoirs thérapeutiques s’avéraient une médecine indispensable. Très vite, tous les points d’eau se trouvèrent pris d’assaut, tantôt par les petits singes macaques jaunes, tantôt par leurs confrères, les grands primates au visage noir et au long pelage blanc qui aimaient tant voler le savon et faire des matchs de boxe. Toutes sortes de merveilleux oiseaux colorés s’y posaient aussi. La nuit, c’était au tour des éléphants et des félins d’y rôder. L’harmonie entre tous était désormais accomplie.

Cette existence de méditation aurait pu être parfaite si certains Sadhus malintentionnés n’avaient pas tant convoité ce petit paradis. Les conditions exceptionnelles, favorables à la vie de Yogi, faisaient naître beaucoup d’envieux qui jalousaient intérieurement Maneksha. Parmi eux se trouvait un soi-disant ascète provenant du nord qui s’appelait Indra. Ce dernier semblait lui aussi fortement intéressé par le jardin d’éden. L’abondance des donations en nature et en roupies venant des villageois et des dévots expliquait principalement cette émulation. Mais les esprits de la forêt avaient choisi Maneksha pour garder sources et cavernes. Pas un serpent, pas un félin, ni même un éléphant ne pouvait menacer la sainte. Aucun être humain non plus. Du temple trônant près des grottes émanait beaucoup de shakti(5), l’énergie mère. En fait, elle rayonnait réellement de toutes parts dans cette jungle et les hommes habitués à régner en maîtres devaient faire avec une cruelle évidence : c’était un lieu de femmes !

La jeune yogi était naturellement adorée des villageoises de la contrée à qui elle offrait une grande bouffée de liberté. Toutes se réjouissaient de la présence d’une prêtresse à qui confier les déboires de leurs quotidiens d’épouses indiennes. Lorsque les dévotes se retrouvaient dans le temple rouge pour chanter des Aratis(2) au rythme des percussions, le défoulement total et le lâcher prise engendraient de puissantes transes. Souvent, l’une d’entre elles plongeait dans un état d’extase et dansait frénétiquement avant de délivrer les fameux oracles. Pendant ces délires qui provoquaient de fortes amnésies, les femmes préféraient être protégées par une personne comme Maneksha qui prenait bien soin d’elles. Ainsi, les adeptes passaient de plus en plus d’après-midi à se détendre en sa compagnie, à chanter en choeur pour faire revenir l’oracle auquel elles s’accoutumaient doucement. Et pendant ce temps, au village, certains époux se sentaient délaissés. Cette nonne, qui recevait leurs femmes dans la jungle pour leur inculquer des idées de liberté, ne leur plaisait guère. Certains commençaient même à la diaboliser.

(JPEG) Tandis que la Mataji coulait des jours paisibles dans son jardin de citronniers et de fleurs sauvages, Indra, le Sadhu aux idées noires, se posta en bas du chemin de l’antre sacrée. Tapi au fond d’un abri de fortune fait de branches et de couvertures, l’homme attendait patiemment son heure. Depuis les rives du Gange, il avait manigancé un plan crapuleux pour mener à bien son ascension vers les grottes. Désireux de s’emparer des lieux et de demeurer dans l’antre de Maneksha, il amadoua la jeune femme en se plaignant de sa mauvaise santé pour qu’elle le laisse investir la grotte voisine pendant quelques temps. Malgré les puissantes alertes que lui envoyaient sa prudence intérieure, ce fut la solidarité entre frères et soeurs de foi qui prima tel un devoir sacré. Les esprits de la forêt lui lancèrent un défi. Elle invita tout de même Indra à gravir le sentier qui menait au temple pour qu’il s’installe dans la caverne inoccupée. La respectable femme pensait, bien naïvement, que si des problèmes survenaient, elle pourrait naturellement compter sur ses amies des villages pour lui porter secours.

Les semaines passaient sans que la malveillance du traître ne se manifeste et Maneksha succombait doucement au charme de l’ascète, se sentant soudain plus en sécurité en présence d’un homme. Elle qui n’avait jamais eu besoin de personne, elle perdit petit à petit sa confiance dans les esprits de la jungle pour la placer en son nouveau compagnon. Pendant ce temps, dans les hameaux proches de la forêt, la jalousie, la stupidité et la peur de l’inconnu prenaient place dans les discussions de villages.

(JPEG) Certaines dévotes jugeaient cette relation indécente, trouvant incongrue la présence d’un homme dans un univers de femmes. Elles n’aimaient guère cet intrus drogué, couvert de cendres, avec son regard maléfique, qui prenait doucement possession des lieux et de leur prêtresse favorite. La vraie nature des amies de Maneksha était loin de ce qu’elle pouvait imaginer ! Leurs mauvaises pensées engendrèrent commérages et médisances. Petit à petit, le couple d’ascètes devint la seule préoccupation de la vallée. La Yogi ne voyait pas encore le venin pénétrer son antre et ne semblait plus se souvenir, au fond de sa forêt enchanteresse, quelle était la nature réelle de ses consœurs humaines... »

À ce moment du récit, Swami eut une quinte de toux et interrompit sa narration. Aussi lui proposais-je de boire un peu de thé resté chaud et de respirer quelques secondes. Son histoire commençait à sérieusement me captiver. Il reprit alors : « ... Un soir, le sombre sadhu interpréta sa danse du paon et Maneksha céda, sans grande résistance, aux avances amoureuses. Indra était aux anges et savourait pleinement sa conquête. Mais pour la yogi, il en fut tout autrement. Après une courte période d’euphorie, une dure descente la plongea dans les pires souffrances de l’âme. Les villageois s’éloignaient du temple et répandaient des rumeurs horribles à leurs propos. Maneksha angoissait complètement. Son amant tentait en vain de l’apaiser en lui promettant des jours meilleurs, mais elle ne sentait venir que le pire. Son malaise se transforma progressivement en une dépression qui lui fit perdre sa connexion avec la nature.

Ni les esprit des arbres, ni ceux des sources, n’approuvaient son audace mettant en danger la paix des lieux sacrés. Abusée par un instant de tendresse illusoire, le triste échec de ses vœux d’ascétisme lui remuait les sangs jours et nuits tandis que sa conscience la dévorait à l’intérieur. Son futur s’annonçait plus sombre qu’une nuit sans lune. Elle ne se croyait plus digne de rester gardienne des sources. Alors, humiliée jusqu’au plus profond de son être, Maneksha attendit la venue des neufs nuits (3) où l’on consacrait sa chère déesse. Devant le temple illuminé se tenaient les paysans médisants et les Pandits (4) en pleine prière hypocrite.

Le feu des sacrifices et les petites lampes à huile éclairaient les arbres, projetant sur les murs du temple des ombres fantomatiques. La lune s’était éclipsée, laissant le ciel se débrouiller tout seul. Dans un dernier geste désespéré, la malheureuse s’aspergea le corps avec le ghee(5) destiné aux offrandes et sauta à pieds joints dans le feu où elle fut avalée par la flamme mortelle qui la libéra de son enfer. Ainsi, Maneksha s’éteignit en devenant une colonne de feu et son cri déchirant perça les tympans des dévots médusés qui regardaient, impuissants, le fruit de leur méchanceté.

(JPEG) Les villageois hébétés et soudain culpabilisés préférèrent fuir les grottes et oublier cette vision horrible de la sainte transformée en torche vivante. Indra resta désemparé de cette immolation si malvenue qui déjouait tous ses plans. Sa chance tournait maintenant au malheur. Seule la présence de la Yogi lui donnait une aura respectable qu’il ne possédait pas naturellement. En utilisant la prêtresse comme bouclier, il avait souhaité la posséder certes, mais sûrement pas la tuer ! Bien que fourbe et menteur, l’absence de sa compagne commença, au fil des jours, à lui brûler méchamment le cœur. Ce sentiment ne l’avait encore jamais effleuré de toute sa minable existence. Il sombra à son tour dans une tristesse morose qui l’emporta vers les paradis artificiels. Le fantôme de Maneksha vint dès lors hanter les alentours du temple.

Chaque nuit, les plaintes de la yogi s’échappaient du royaume des morts vers les grottes et le réveillaient. Il la voyait dans la fumée de son duni(6) aussi bien que dans celle qui sortait de ses shilums. Maneksha lui apparaissait dès l’instant où il fermait les yeux. Le sadhu se retrouvait à chaque fois pris de frissons glacés, l’esprit rongé par les pires sentiments coupables et en proie à une immense terreur... »

Le vieil homme qui n’avait cessé de parler, désirait reprendre son souffle en faisant une pause. Je pensais alors à la grotte humide où j’imaginais Indra végéter devant son âtre, transi par la terreur, avec le spectre bleuté de Maneksha se jouant de lui. Mon sang se glaça. Lorsque Swami reprit son récit, je prêtais toute mon attention sur la suite de l’intrigue...

« ... Les femmes de la vallée, dont la protectrice était morte brûlée, craignaient la colère du sadhu, reclus, qui sombrait dans la folie. L’homme perturbé au fond de sa grotte devenait trop obsédé par les apparitions de Maneksha et ses hallucinations le rendaient violent. Aussi refusaient-elles de se rendre au temple, se fichant du karma de leurs maris qui se voyaient privés, dès lors, des prières rédemptrices de leurs épouses. Plus aucune dévote n’osait monter faire des pujas(7) de peur qu’une transe ne les abandonne aux volontés de ce cinglé. De plus, toutes étaient d’accord qu’il fallait éviter à tout prix d’éveiller un oracle diseur de vérité, car leur saleté aurait pu être à tous dévoilée. Seuls les maris se trouvaient soulagés de l’immolation de la Yogi. Ensemble, les épouses revanchardes ruminèrent en cachette un plan pour se débarrasser d’Indra. De leurs cœurs aveuglés par la tristesse coula le liquide amer de la vengeance. Plus aucun hommage à la déesse ne fut rendu ni aux solstices, ni aux équinoxes. Le jardin s’emplit de mauvaises herbes. Les sources à leur tour s’épuisèrent et les singes s’en allèrent au loin, vers la clairière des éléphants. La porte du temple resta cependant ouverte et la boue des moussons recouvrit le sol de marbre. Des amas de feuilles et de branchages cachèrent la source sacrée, mettant en sommeil l’énergie première. Quelques dévots de la ville vinrent apporter à l’ascète déjà torturé divers calmants alcoolisés et des drogues dont les prises successives donnaient lieu à des excès désastreux.

Les esprits de la forêt se mirent en colère. Cette fureur monta en un nuage noir qui s’envola jusqu’au village des mégères pour s’y écraser dans un orage violent dont le tonnerre rugissant effraya aussi les panthères et les cobras. Une crise d’hystérie s’empara d’une intrigante qui vivait dans une petite ferme à la sortie du hameau. Dans sa transe délirante, elle déclara avoir été séduite et abusée par le sadhu lors d’une cérémonie au temple. Les maris, furieux, armés de machettes, de couteaux et de bâtons, formèrent un convoi nocturne pour se rendre vers la grotte, n’ayant cure des cris des femmes qui les suppliaient faussement. La haine terrassa la raison et les paysans montèrent au temple, tous fermement décidés à faire couler le sang. Le plan des femmes s’avéra un succès total.

Tandis que les hommes étaient en marche, Indra, tapi dans sa caverne, tremblait autant de froid que de peur et tentait de faire chanter le feu pour réchauffer ses os affaiblis. Les shilums répétitifs le tenaient paralysé au bord de son duni tandis que l’ombre dénudée de son amour martyr continuait à danser autour du temple. Il était difficile de savoir si ce n’était que l’illusion d’un clair de lune ou le vrai spectre de Maneksha. Devant ces doutes obsessionnels, il préféra ingurgiter encore une rasade de whisky en y ajoutant quelques cachets pour anesthésier la migraine provoquée par ses pensées. Puis il s’endormit en sombrant dans un cauchemar éthylique... »

Soudain, un courant d’air froid traversa la chambre de Swami et la bougie virevolta, manquant de s’éteindre. La flamme courait sur le visage du vieil homme, lui donnant un air fantomatique qui me fit faire un bond en arrière. Sa respiration s’accéléra, il reprit l’histoire avec la voix d’un possédé : « ... Indra n’entendit pas les hommes entrer. Ils le saisirent, le ligotèrent et le frappèrent sauvagement tout en l’insultant. Insatisfaits d’une simple correction, ses attaquants décidèrent de le mutiler. Sans merci, avec leurs machettes, il tranchèrent d’un coup sec les deux jambes du Sadhu, juste en dessous des genoux. Puis ils lui crachèrent au visage qu’ainsi raccourci il ne pourrait plus rester là à séduire leurs femmes. Les cris du Sadhu ne suffirent pas à leur faire recouvrer la raison. Après avoir entamé la viande du prêtre, ils jetèrent ses pieds dans le feu en poussant des hurlements victorieux qui effrayèrent la forêt entière. L’odeur de la chair brûlée emplit les airs et envahit le temple. L’homme tomba inconscient. Les forces telluriques, mises en sommeil, livrèrent momentanément les lieux au bon vouloir et à la cruauté des hommes. Le feu sacré de l’antre où vivait Indra s’éteignit et la source s’endormit sous sa couverture de feuillages. Le spectre bleuté qui dansait parfois la nuit autour de l’édifice sacré n’avait plus personne à qui se confier. Telle était la volonté des forces de la forêt.

(JPEG) Indra s’éveilla à l’hôpital des pauvres de la vallée, sur un lit qui n’était pas le sien. Une partie du cauchemar était terminée, mais les pansements sanguinolents étaient bien réels et douloureux. Plus question pour lui de retourner aux grottes où une mort certaine l’attendait. Il resta désormais cloîtré dans la vallée, croupissant sur les lieux mêmes où était né son sordide complot. Quelques âmes charitables le prirent tout de même en pitié. Les anciens dévots, fidèles de Maneksha, lui construisirent une hutte de fortune faite de branches et de couvertures, au bord du Gange. Elle lui rappelait étrangement sa cabane, en bas de l’antre dont il se trouvait désormais banni. Indra récupéra un semblant de fauteuil roulant, aussi bancal que sa pauvre carcasse blessée. Il resta ainsi, planté devant l’eau sacrée, passant ses journées à regarder la montagne et la jungle qui le narguaient. Ainsi s’accomplissait le vœu de la forêt que lui, pauvre fou, avait pensé un jour pouvoir braver... »

Swami but une dernière rasade de thé maintenant refroidi et posa bruyamment son verre, indiquant ainsi qu’il avait terminé son récit. Cette histoire m’avait profondément touchée. J’allais lui poser quelques questions, mais voyant son visage fatigué, je pris congé pour le laisser se reposer.

Dehors la lune éclairait faiblement la crête de montagne et laissait imaginer l’antre de Maneksha. Sa terrible histoire se retourna toute la nuit dans ma tête, venant perturber un sommeil déjà léger avec son spectre bleu qui planait au dessus de mon lit. De nombreuses fois, les insomnies m’attirèrent au dehors pour respirer une bouffée d’air frais tout en arpentant la cour aux ombres lunaires argentées. Le calme m’échappait, comme à la veille d’un événement exceptionnel. Pourtant, rien de spécial n’était prévu au programme des jours à venir sinon attendre mon avion pour rentrer au pays...

à suivre...


Notes : 1 : Énergie féminine primordiale représentée sous forme de neuf déesses. 2 : chants sacrés interprétés matins et soirs après une série de rituels. 3 : festival bi-annuel appelé « neuratri » dédié à la déesse Durga 4 : brahmanes qui exécutent les rituels religieux 5 : beurre clarifié, bouilli et filtré pour une longue conservation. 6 : âtre sacré des Yogis servant aux différentes prières. 7 : prières, des rituels pratiqués quotidiennement.



Publié le 7 février 2009  par manuji

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