Affaire Polanski : Les filles de rien et les hommes entre eux par Lola Lafon et Peggy Sastre
Golfe du Mexique : Plus de 27 000 puits de pétrole abandonnés
Intervention Sarkozy : à quand une procédure d’impeachment en France ? par le Yéti
GRADOWSKI Zalmen : Au cœur de l’enfer
Debout les femmes !

Je craque lettre ouverte à Woerth de Mister T.
STESS AND STRESS STRESS par Andy Vérol
Bettencourt/ Woerth : L’argent n’a pas d’odeur
E. Woerth mérite sa retraite
Mais oui Liliane Bettencourt a toute sa tête !
Un goût de salive dans l’air lent par Andy Vérol
Le clochard ricanant
Les ex’cuses une nouvelle de Séverine Capeille
Des noirs qui implorent et supplient... par Andy Vérol
Les méfaits de l’Autofiction 
C’est assez trouble. On a les mains jointes. ça ressemble à une prière collective, mais ça n’est en fait qu’un acte de contrition psychologique (C’est une combinaison salvatrice). Autour du corps, nous nous taisons, puis nous murmurons, puis nous fredonnons, doucement. ça fait un biiippp par dessus nos mots grossiers, nos insultes, comme à la télé. ça fait biiip quand nous citons des marques. Nous sommes perturbés, nous plongeons dans la transe. P’tit Meurtrier chiale à grosses larmes, alarmé par la puissance, la force qu’il a mis pour posséder son corps. ça fait aussi clop clop de la pluie orageuse qui s’abat sur la ville au dehors du garage. Les chaudes larmes. La réalisation progressive de notre acte collectif. "Qu’est-ce qu’on va faire putain ?" La voix granuleuse. Son thorax se soulève et s’effondre lentement. Sa respiration est très lente. C’est tout juste avant le dernier souffle. Nous avons encore le chimique de nos shoots qui rampe dans nos corps, nos veines, désorganisent toujours nos organes vitaux... Un instant de paix dans la peur absolue d’avoir détruit sa vie, et nos vies...
Je risque de tomber si je marche.
Source : Andy Vérol et Hirsute

