Je suis partie aujourd’hui
Les soins palliatifs à domicile ou le dernier train avant le bleu du ciel par Franca Maï
Franca Maï : Fleurs vénéneuses extrait Crescendo (vidéo)

Peut-on aimer une morte ?extrait du dernier roman de Jean-Laurent POLI
José Martinez danse le Lac pour la dernière fois, Mondrian encadré par les siens, Garnier architecte pas ringard...
fiancée à vendre
Le triptyque de Puccini par Jean-Laurent Poli
Hollandais volant à Bastille Italienne à Garnier par Jean-Laurent Poli 
Franca Maï actuellement en écriture à quatre mains avec Lény Escudero
Pier Paolo Pasolini par Serge Rivron
Charlie Bauer : le redresseur de clous parution Cherche-Midi Editeur
Franca Maï & Andy Vérol à Beaumesnil : un frelon & un concombre + Vidéo réalisée par Didier Delaine
"L’écriture et avant tout un rituel jubilatoire " une interview de Franca Maï par Marc Alpozzo
Les choix du service public sont de plus en plus indéfinissables. Dans la même semaine les chaînes publiques ont fait dans le culturel (au sens propre).
D’abord avec douze hommes en colère (critiqué dans ce blog et dont je reproduis ci-dessous le texte intégral)
Dans la même veine et la même semaine, France 2 diffusait le Camus de Laurent Jaoui. Une télé biographie dont on se demande à quoi elle sert.
Dans ce "sommet" l’image de notre grand écrivain se limite à :
(l’ordre des précocupations est respecté)
1) le pauvre Albert a une femme zinzin
2) c’est un cavaleur
3)il fume tout le temps même tubard
4)sa mère est une grosse pied-noir inculte qui aujourd’hui n’arriverait pas à remplir ses chèques emploi-service d’aide ménagère.
5) Petit , il était pauvre
6)la femme de Michel Gallimard et son mari éditeur-homme pusillanime- vivent comme des moules.
7)il était copain avec Sartre (joué par un des DESCHIENS) mais ils se sont fâchés car il a tenté de désespérer Billancourt.
8)Les femmes qui l’entourent pèsent sur son œuvre comme sur ses nerfs.
Les acteurs sont bons mais ils l’auraient été aussi dans "Plus belle que moi tu meurs , la vie ". Aucun journaliste spécialisé dans les médias audiovisuels (cette nouvelle engeance qui sévit dans Pifpaf, l’émission qui tape dans le paf mais collusionne plein pot avec les patrons de chaîne qui font, défont et refont les animateurs)ne fera la moindre critique.Impertinents mais pas téméraires...
Merci le service public. S’il n’existait pas on aurait que des jeux à la télé.
Sur ce coup-là je suis en profond désaccord avec Poli, car pour aussi réductive et simpliste que puisse être cette fiction(que je précise par honnêteté n’avoir pas vue) il ne faut oublier que Camus n’est pour la plupart de nos concitoyens qu’un nom célèbre, une vague réminiscence scolaire dans le meilleur des cas. Alors tout ce qui peut susciter de près ou de loin de la curiosité pour cet immense bonhomme, je suis preneur !
Amitiés
Sirieix
(ps : hasard du calendrier, dans mon prochain CD - si je trouve les thunes pour le faire graver ! - figure également un hommage indirect au grand Albert : "Le malconfort"... Un concept qui m’avait beaucoup marqué dans la "première" chute ! ;D)
j’ai lu Camus par Morvan Lebesque du Canard, 2/3 questions simples, suicide, terrorisme, absurde, soleil, direction, conduite, mort.
Une vie, quoi.
Ca fait 7 questions... Jusqu’au panthéon ?
Une vie gachée... Bedos comme avorton, c’est déjà pas mal...
Mais je dis n’importe quoi !

