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Comprendre les rouages de l’Histoire pour ne pas tomber dans les mêmes pièges
Dérive sécuritaire : notre responsabilité collective par Le Yéti
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Rien ou si Peu par Philippe Sage

Prejlocaj danse Bouddha
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Le clochard ricanant
Les ex’cuses une nouvelle de Séverine Capeille
Extrait du dernier livre de Jean-Laurent Poli
Récit court et supportable
Anonymus persan
(...)Paris et le journalisme sont les deux mamelles d’un même Tirésias affameur de beauté , grand contempteur de justice et de paix . Paris et la presse m’ont fait découvrir les ruines de l’amitié et celles de la beauté des êtres. A Paris on peut perdre de vue ce qu’on croyait être un proche en quelques secondes .
Riton plus revu.
C’est la fin d’une amitié que j’évoque. C’est ben triste .
Le problème de Paris est qu’il n’y a pas assez de bois pour attiser le bûcher de toutes de les vanités. Mieux certains n’ont même pas le privilège d’accéder aux flammes.
Dans un vieux programme de Ben-hur que j’ai conservé (enfant j’attachais beaucoup d’importance à la couleur du sang sur le bras de Ménélas qui me semblait trop vermillon) on voit Charlton Heston cadré en plan moyen aux côtés de ses compagnons de galère (au sens propre). Je me souviens encore de la légende photo qui disait : « seule la haine lui donne le courage de vivre » ce qui m’avait beaucoup amusé à l’époque et que je répétais volontiers à mon père quand parfois il me réprimandait . J’étais loin de me douter que cette phrase trouverait quelque écho de vérité confronté aux vanités des passions parisiennes. « Seule la haine me donne le courage de vivre » me suis-je souvent dit à Paris.
Pourquoi ? Parce que la haine et le désespoir comme moteurs légitimes ne sont pas acceptés par les imbéciles qui prennent cela pour de la jalousie. A Paris être désespéré est synonyme d’erreur. On n’a pas le droit d’être haineux atteint un certain niveau social sans que cela paraisse de la jalousie. Toute critique un peu virulente vous rend suspect d’être envieux et rares sont ceux qui ont le courage de passer pour des ratés.
Paris est une ville où il faut être pour la fuir. Au plus vite.
Question abrutissement des masses , nous y atteignons les sommets.
On y rit bête de tout . On s’y divertit de pures fadaises. On attend les bateaux de voyageur au long cours Qui reviennent avec des orteils en moins On acclame les coureurs de semi-marathons. On y gobe les mouches. On célèbre les grands penseurs du passé dans des émissions présentées par des animateurs de révérence plein de fric sur les chaînes déjà payées de redevance On y fait journalisme de connivence. On mélange tout. C’est à suinter. On s’étonne des passe-droit des politiques et de leur pince-fesses sans s’inquiéter de la fortune des sportifs ou de celle des chanteurs de variété débiles. On pardonne les viols de stars du rock and roll adoubés par des ambitieux du pouvoir. On allonge tous une carte de crédit couleur or au moment des additions De peur de paraître pauvres.
Comme si on était sensibles à l‘exclusion. Comme si on était sensibles à la souffrance. Comme si on était sensible à la beauté. Comme si on était sensible à l’héritage du passé. On nous demande de voter au moindre mal . On nous demande de voter raisonnable. On nous demande de raison garder. On nous demande, en fait, de ne jamais dire non. On nous demande de voter « oui, mais... » On nous demande de laisser notre hubris au vestiaire On nous enniaise grave. Tout le monde veut sa part du gâteau. Tout le monde se croit génial . Comme j’aimerais m’en masser
Et m’en remasser. Seulement voilà, ça m’est difficile . Je ressasse.
Et ça passe pas. (...)
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wouai...
ben, j’ai l’impression que tout ça, fort juste et que j’ai expérimenté dans cette ville, ça se retrouve aussi en province.
que c’est deviendu le modèle culturel universel, justement du fait, des conséquences, de la diffusion de ce modèle par les télévisions, les magazines, les journaux, les radios, qui sont tous propriétés des mêmes tenants et manipulateurs de ce modèle culturel.
et ce que je vois aussi, c’est que, du fait que les gens, non acteurs initiaux des productions de ces moyens de reproduction de modèle, éprouvent le besoin de produire leur propre culture, se sont investis dans le WEB, mais en étant inconscients d’être déjà programmés par ce modèle culturel, le reproduisent dans tous et par tous les outils de publications et d’échanges sur le web interactifs ou autre.
que donc, là aussi, on n’échappe pas à la reproduction de ce modèle et qu’on retrouve ce qu’on a expérimenté dans sa vie parisienne et provinciale, surtout si à la base, on n’a jamais été téléspectateur ou auditeur ou lecteur de magazine etc...
à la fin... ben on abandonne aussi le net
dont on se fout qu’il soit censuré par les gouvernementaux, puisqu’on a déjà subi la censure collective, populaire, ordinaire, de gens bien mieux que soi dans le système, surtout quand ils prétendent être contestataires, ne serait-ce par le simple fait qu’ils ont fait des gosses, dans ce monde !

