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Houellebecq, un prix "mérité" ...Vive Virginie Despentes par Andy Vérol

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Puisqu’on m’a harcelé de questions sur ce vieux p’tit qui donne autant envie de baiser qu’un Villepin marxiste, alors je réponds. Je le fais parce que ca va booster la fréquentation de mon site, parce que j’ai faim, parce que, pour une fois ce prix Goncourt m’intéresse, comme tout le monde...

Tout d’abord, je vais faire comme tout le monde, et le féliciter pour ce prix largement mérité, récompensant la stricte qualité littéraire de son roman. Les conditions d’attribution d’un tel sésame, Michel lui-même reconnaissait qu’elles étaient saines ici :

Moi le Michel, je le connais depuis le début. A l’époque « D’extension du domaine de la pute », je l’ai croisé, une clope coincée entre le petit doigt d’la main et celui juste après, une meuf blonde de dix-sept ans avec qui il fricotait (je ne sais pas si elle a joui, mais elle doit s’en souvenir...).

Bref, un bourrin des cœurs, et un mec froid, humainement insipide (ça j’ai kiffé)... Un écrivaillon qui s’était pointé, ultra-timide, coincé du cul, avec un livre excellent... Il y racontait un pauvre mec, lui, qui tentait de baiser des meufs que son physique lui interdisait. Car c’est ca, la littérature de Michel : pécho des meufs quand on est moche, comment faire ?

Voilà la raison de son succès commercial. Du Elle avec des fulgurances, du Meetic avant l’heure, du beauf informaticien geek avant internet, ... Voilà ce qui fait bander avec Michel, c’est qu’il y a toujours plus moche et con que soi... Et il est le seul à posséder le génie nécessaire pour l’écrire... Like Bukowski...

Pour le reste, ses réflexions sur le monde, la politique, sa conception du cinéma, de la musique, de l’art, des relations humaines, c’est souvent de la pâtée pour chien de "race"... Il est le prototype du type qui refuse d’accepter qu’il n’est qu’un beauf réac’... Sa passion pour les « marges » droitistes fascisantes tient au fait, à l’instar de ces pédés devenus SA dans les années vingt, qu’il a choisi l’écriture plutôt que les bagnoles de sport ou le tuning, ou le grattage de couilles sur son canap’ devant un bon match de foot...

Voila pourquoi il a eu le Goncourt, et ca donne le niveau du prix...

Pendant ce temps-la, Virginie Despentes...

Andy Vérol



Publié le 14 novembre 2010  par torpedo


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