e-torpedo le webzine sans barbeles



Les banlieues brûlent-elles ?
Cette insidieuse propagande...

Catégorie société
Il y a (23) contribution(s).

(JPEG)

Clichy sous Bois,Blanc Mesnil,Aulnay sous-Bois,Bobigny,Montfermeil...

"Une situation de guerre" "La banlieue brûle-t-elle"...

Tous les médias ont trouvé de nouvelles manchettes racoleuses pour vendre leurs papiers ou actualités. Or, dans la précipitation, il appert que ce ne sont que des scoops non vérifiés, décrits. Sans mea culpa, certains journalistes continuent à maquiller la vérité. Non qu’ils mentent, mais ils omettent certains faits qui livreraient une compréhension du pourquoi de ces rebellions.

Actuellement, lorsque vous habitez dans une cité dite "chaude", les enfants et adultes citoyens vivent au rythme de contrôles d’identité. Nous ne parlons pas d’un contrôle, mais de deux voire trois par jour. Multiples et harcelants.

Souvent ces contrôles sont humiliants et débouchent sur des gardes à vue ou sur trois petits tours et puis s’en vont au poste de police.

Pourquoi ?

Il faut avoir vécu une fois dans sa vie, l’un de ces contrôles pour comprendre qu’il est parfois impossible de se maîtriser face à des provocations verbales, des fouilles intimes, des gestes obscènes, des menaces ou des provocations physiques.

Même moi, adulte, il m’arrive souvent de craindre les forces de l’ordre, non que j’aie quelque chose à me reprocher, mais l’on ne sait jamais...

Devant un certain cynisme et un manque de respect généralisés, je me demande si un jour moi aussi, je ne serai pas en situation irrégulière, au regard des lois pondues au kilomètre, par nos gouvernants.

Cette situation des banlieues -connue et anticipée- depuis fort longtemps, commence à prendre des proportions justifiées, contrairement à ce que prétendent les médias.

Une véritable haine et incompréhension se sont installées entre la jeunesse et ce répressif tout azimut.

"Les manifs des lycéens sont toujours d’actualité et les procès commencent leur danse infernale".

Mais le pire reste encore les faux, ou les témoignages arrangés des individus assermentés.

Un citoyen ne peut en aucun cas contredire un fait face à ces détenants d’une "vérité à sens unique". Même avec des preuves à l’appui et quand bien le citoyen apporterait les images de ses dires, ce ne sont que des condamnations comparables à une réprimande qui sont alors appliquées.

Ce ras-le-bol atteint aussi les parents, souvent critiqués sur l’éducation donnée.

Il est étrange de constater que la crise d’adolescence des beaux quartiers est mieux abordée par une élite qui fait éduquer sa progéniture par une personne sous-payée, habitant l’une de ces dites banlieues.

Mais une question reste "épinglée" au fond de moi. Mais peut-être, ne concerne-t-elle que ma carcasse.

Comment donner des leçons de bonne conduite alors que l’on est soi-même sans éthique ?

Une majorité de nos gouvernants nous donne actuellement en pâture cette phrase :

-Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

Voici deux témoignages et une vidéo.

Cette vidéo est sans doute issue d’un téléphone portable. Nous y voyons un tir de flash ball, non justifié. Vous pouvez la voir en .mov en cliquant sur ce lien :

http://www.afrik.com/IMG/mov/Keufs_1.mov

L’article de cette vidéo :

http://www.afrik.com/article8965.html

et comme d’habitude, vous pouvez aussi le voir en streaming sur le e-torpedo au format real :

RealAudio - 39 octets
Interpellation et tir de flashBall


L’intolérable - à propos du drame de Clichy-sous-Bois
par Laurent Lévy
mercredi 2 novembre 2005

On sait aujourd’hui que les jeunes gens qui ont tragiquement trouvé la mort dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois n’étaient pas, pour reprendre l’expression consacrée, « bien connus des services de police ». C’étaient des jeunes gens tranquilles et sans histoire. Mais la réciproque n’était à l’évidence pas vraie. Ils connaissaient bien, eux, les services de police. Ils savaient que s’ils avaient à subir un de ces contrôles d’identité aussi classiques et vexatoires qu’inutiles, ils risquaient de passer, comme tant d’autres avant eux, quelques heures au commissariat, et d’avoir à affronter pendant ce temps le mépris et l’humiliation. Et ils n’avaient pas de temps pour ça. On comptait sur eux à la maison ; l’heure approchait de la rupture du jeûne ; ils avaient envie de manger.

Pourquoi le ministre de l’intérieur, a-t-il tenu à dire que ce drame avait eu lieu à la suite d’une tentative de cambriolage ? Sans doute parce qu’il a voulu utiliser à son profit l’image fantasmatique et désastreuse qu’il contribue lui-même à donner des « cités », décrites comme zones de non-droit, règne des petits et gros trafics, vecteurs d’insécurité publique, et terreaux de délinquance. Si des jeunes gens meurent en fuyant la police, autant raconter au bon peuple que c’est parce qu’ils avaient quelque chose à se reprocher. N’importe quelle salade fera l’affaire. Si l’histoire se passe à la lisière d’une cité pauvre de la « petite couronne » de Paris, c’est que l’on a affaire à la racaille. Et il s’y connaît, le ministre ! On ne la lui fait pas ! Sans doute passera-t-il Clichy au « karcher » en l’honneur de la « tolérance zéro ». Ce qui est toutefois douteux, c’est que l’on puisse partager sa conception de ce qui est « tolérable » et de ce qui ne l’est pas : car ce qui est le moins tolérable, dans une société civilisée, ce n’est pas d’abord la révolte de celles et ceux dont on traque et dont on tue les enfants, les frères, les amis. C’est d’abord l’attitude des autorités pleines de morgue, celle des policiers irresponsables, celle de l’Etat qui fait la guerre aux déshérités.

Le comportement des agents de l’État aura été, dans le traitement de ce drame, un comportement de guerre civile. Dans une société d’égalité, rien de tout cela n’aurait été pensable. Lorsque le ministre de l’intérieur donne l’exemple du mensonge, on ne voit pas pourquoi ses subordonnés ne lui emboîteraient pas le pas. Un policier déclare ainsi à la radio qu’aucune grenade lacrymogène n’a été lancée aux abords de la mosquée de Clichy ; qu’au contraire, ce sont les manifestants qui ont employé des « grenades au poivre » ; et que ce sont ces grenades qui ont piqué quelques yeux. Il sait alors parfaitement ce que tout le monde saura par la suite, comme son chef savait parfaitement qu’il n’y avait jamais eu de cambriolage : que ce sont bien des grenades lacrymogènes de policiers qui ont été tirées.

C’est ainsi qu’au moment de leur prière, le Jour du Destin, les musulmans de Clichy auront pu juger de l’efficacité de la police de leur pays. Leur sécurité n’a rien à craindre. Ils auront pu voir fonctionner les Flash-Ball. Ils auront pu voir les enfants courir apeurés, et les mères, essayant de les protéger, se faire poursuivre jusque dans leurs cages d’escaliers délabrées en se faisant traiter de « putains » par la soldatesque de Monsieur Sarkozy. Celles et ceux qui l’auraient ignoré savent à présent ce que signifie la « gestion coloniale des quartiers ».
Demain, il fera jour. Demain, on leur reparlera de république, de liberté, d’égalité et de fraternité. On leur rappellera que le pays des droits de l’homme suscite partout dans le monde l’admiration et le respect. Demain, on s’occupera des banlieues. Et faut voir comme !
Le ministre a déjà pris date ; il visitera chaque semaine un quartier « sensible », puisque c’est le nom désormais consacré des quartiers populaires. Il ne lésinera pas sur les moyens. Il y aura des compagnies de CRS et des brigades de gendarmeries spécialisées. On n’en demandait pourtant pas tant : on ne demandait qu’à vivre. C’était sans doute trop demander.

Laurent Lévy
Auteur du livre " Le spectre du communautarisme" aux éditions Amsterdam

Source : réseau résistons ensemble

Clichy-sous-Bois : zone de non-droits ou zone d’injustices ?, par Antoine Germa
Témoignage et retour sur une série de mensonges


1er novembre 2005

Je suis à Clichy par intermittence depuis samedi matin pour préparer avec une journaliste de France-Inter une série d’émissions sur la situation à Clichy-sous-Bois. La ville s’est "embrasée" du jeudi 27 octobre au soir au lundi 30 au soir. Je livre ici ce que j’ai vu, entendu, compris, et ce qui m’a été rapporté.

1. deux jeunes morts (Zyad et Bounna, 17 et 15 ans, du collège n°3) semblent bien avoir été poursuivis pas la police, contrairement à ce qu’affirmait la version officielle qui niait toute course-poursuite (version Sarkozy et Parquet). Pourquoi aller dans cette ruelle et escalader une palissade pour se cacher dans un transformateur EDF alors même que leur cité se trouvait non loin du lieu du drame ?
2. Les jeunes, une dizaine,alors qu’ils jouaient au foot, ont fui un contrôle de police car certains n’avaient pas de papiers (entre autres, le troisième électrocuté, Metin, en cours de régularisation). Jamais ils n’ont commis de vol sur un chantier comme le prétendait la version officielle, reprise pourtant par de Villepin jeudi, et qui n’est plus défendue aujourd’hui par personne puisque samedi, le procureur de Bobigny a reconnu à son tour qu’il s’agissait d’un simple contrôle d’identité. D’ailleurs les jeunes garçons interpéllés ont été relâchés une heure après leur arrestation, preuve qu’ils n’avaient rien à se reprocher. Metin, gravement brûlé, "ne se souvient de rien" selon la version officielle... Ce silence a-t-il un lien avec son statut juridique ?
3. Des rumeurs de toute sorte se sont ainsi développées dans la ville : pourquoi ces mensonges policiers ? que cachent-ils ? Des émeutes ont éclaté : spontanées jeudi, elles ont été encadrées vendredi par des "anciens". Les premières cibles sont : la poste (voitures brûlées), les pompiers (un camion caillassé), les abris bus, une école (début d’incendie). Les émeutes de vendredi ont été particulièrement violentes (tirs de coup de feux sur les cars de gendarmes et de CRS, jets de projectiles...). Elles ont eu lieu dans les grandes avenues qui bordent la cité du Chêne pointu (près de la Pama). De très nombreuses voitures ont été brûlées : leurs carcasses calcinées jonchaient les rues encore samedi matin.
Samedi matin, une marche silencieuse a été organisée par les associations religieuses et la mosquée. L’heure était aux appels au calme. Les regards se tournaient vers la justice et Sarkozy était souvent conspué. Les institutions musulmanes, la mairie et les militant associatifs, visiblement unis, semblaient reprendre le contrôle de la situation. On a compté un peu plus d’un millier de participants. Pour éclaircir les circonstances du drame de jeudi, le maire PS de Clichy, Claude Dilain, épuisé et ému, qui semble bénéficier d’une rélle écoute auprès de la population clichoise , jeunes compris, a demandé officiellement à Nicolas Sarkozy l’ouverture d’une enquête sur la mort des deux jeunes. L’avocat des familles des victimes, de son côté, à la sortie d’une réunion qui a lieu à la mairie après la marche silencieuse, affirmait vouloir déposer une plainte pour non-assistance en personne en danger pour faire toute la lumière sur les circonstances du drame. Tout paraissait calme dans la journée et les forces de l’ordre demeuraient invisibles.
Samedi soir, au moment de la rupture du jeûne (vers 18h30), les 400 CRS et gendarmes, dont une partie vient de Chalon s/saone, sont sortis un peu partout dans la cité du Chêne pointu. Comme à l’accoutumée, il s’agissait d’encercler - "de boucler" - le quartier. Don quichottisme policier : en cohorte, à la façon des légions romaines, au pas de course, visière baissée, bouclier au bras, et flashball à la main, ils parcourent les rues une à une contre des ennemis invisibles. A cette heure, tout le monde mange et personne ne reste dehors. Pourquoi cette démonstration de force alors même que les rues étaient particulièrement calmes ? "Provocations policières" répondent à l’unisson les habitants interrogés. C’est un leitmotiv depuis vendredi soir.

Au bout d’une heure, quelques jeunes sortent et se tiennent face aux policiers : tous attendent le début des affrontements. Quel sens donner à cette stratégie policière à part celui qui consiste à vouloir "marquer son territoire", c’est-à-dire appliquer une version animale et musclée du retour à "l’ordre républicain" ? Plusieurs témoignages et enregistrements sur portable manifestent aussi, de façon indiscutable, la volonté de la police d’en découdre avec les jeunes (insultes racistes, appels au combat, bravades...).
Je suis monté aux Bosquets - à la mosquée Bilal- vers 21 heures : elle était pleine à craquer (1200-1300 personnes environ) pour cette nuit du Destin que les fidèles passent traditionnellement à la mosquée. De nombreuses voitures et poubelles ont déjà brûlé et les jeunes venaient se réfugier aux abords de cette enclave en plein milieu de la cité. L’ambiance néanmoins était au recueillement, et les imams, depuis le début, ont joué un rôle important dans la pacification.

Samedi soir, en dépit des provocations policières, les affrontements semblaient moins violents. Est-ce l’effet des appels au calme répétés depuis le matin ? Est-ce dû à l’importance rituelle de la nuit du destin en cette période de Ramadan ?
4. Dimanche soir, en guise de témoignage, un coup de fil désespéré et indigné d’Ibrahim, le fils d’un imam, à 20h55 : la police vient, en pleine prière, de gazer la mosquée des Bosquets. Des femmes - dans la salle de prière qui leur est spécialement réservée - se sont presque évanouies, me dit-il. A leur sortie, elles sont insultées par des membres des forces de l’ordre, me rapporte-on : "pute, salope...". Toutes les médiations avec la police s’avèrent impossibles, et ceux qui s’y risquent ont pour toute réponse un "dégage" cinglant et risquent d’être blessés par un flashball. Ibrahim me demande de témoigner mais je ne suis pas à Clichy à ce moment-là.
Cette nouvelle paraît hallucinante. Comment peut-on attaquer un lieu de culte ? Pourquoi gazer la mosquée alors que les autorités religieuses étaient les seules avec la mairie à pouvoir calmer la situation ? Dès lors l’embrasement total menace, les affrontements reprennent et de nouvelles voitures sont brûlées : les positions se radicalisent d’autant plus que dans la nuit les forces de l’ordre nient avoir utilisé des grenades lacrymogènes contre la mosquée. Le modèle de grenade utilisé contre les fidèles de la mosquée ne correspondrait pas à celui qu’utiliserait la police. Dorénavant, il y a deux affaires : la mort des deux adolescents et l’attaque de la mosquée.
Au même moment, Sarkozy à la télévision justifie et défend le déploiement policier à Clichy et prône une nouvelle fois la “tolérance zéro” : le poing fermé dans une main, et dans l’autre...rien, à part la main invisible du marché.
5. Lundi matin, l’ambiance est tendue. A 11 heures, Sarkozy réunit à la préfecture de Bobigny les forces de l’ordre : félicitations et soutien sont les mots d’ordre de la matinée. La version officielle du gazage de la mosquée a subi quelques inflexions durant la nuit. Le modèle de grenade utilisé correspond à celui de la police, mais le doute subsiste : qui peut bien avoir jeté ces grenades dans la mosquée ? Une nouvelle fois, la version officielle ne paraît en rien correspondre à la vérité.
À 13 heures, je me rends au Chêne Pointu regarder le journal TV avec un imam et sa famille : le traitement médiatique est au coeur aussi du ressentiment exprimé par beaucoup depuis le début des "émeutes". L’impression qui domine tous les discours ici est que les médias ne sont que les relais des institutions officielles, fussent-elles à l’origine de mensonges, et surtout qu’ils participent à la stigmatisation dont se sentent victimes les habitants de ces quartiers populaires.
Pourtant, le ton change : la presse et les chaînes de télévision se font plus critiques. La version officielle et de la mort des deux enfants et du gazage de la mosquée est remise en cause, du moins interrogée.
A 14 heures, conférence de presse à la mosquée des Bosquets. Un film, pris grâce à un téléphone portable, fait office de preuve. Il est projeté devant les journalistes nombreux : il donne à voir la panique qui a saisi les fidèles pendant le gazage. Puis les responsables ont pris la parole. Le ton est ferme, l’émotion palpable et les demandes précises : une enquête judiciaire et des excuses officielles. L’égalité de traitement entre les différents cultes est au cœur des revendications. Monsieur Bouhout, président de la mosquée, proche pourtant de l’UMP, se fait même menaçant quant à sa capacité à pacifier les esprits. Le grand frère de Bouna, devant la presse, annonce qu’il refuse de rencontrer Sarkozy, jugé "incompétent" et demande, avec la famille de Zyad, une entrevue avec le premier ministre. Tous demandent que la police évacue le quartier, condition nécessaire pour retrouver un peu de calme et pacifier la situation.
En périphérie de cette conférence de presse, des militant(e)s associatifs reviennent sur les causes socio-économiques des événements trop souvent occultées : Clichy occupe toujours une place de choix dans le palmarès des communes les plus pauvres de France et les associations ont de moins en moins d’argent pour travailler. L’ambiance est tendue à la sortie de la mosquée : des jeunes se renseignent aux abords du lieu du culte. Des femmes racontent ce qu’elles ont vu et subi : au coeur des témoignages, la colère contre la police qui multiplie les interventions "musclées" en dépit du bon sens et, trop souvent, de la loi ; contre les autorités ministérielles qui ne dénoncent pas le gazage de la mosquée dimanche soir. Les autorités religieuses, visiblement abattues et émues par ce qui s’était passé la veille, reprennent peu à peu le contrôle de la situation. Tout le monde attend la soirée avec appréhension.
A 19 heures, un accord est trouvé entre des membres de la mosquée et la préfecture : des jeunes sont désignés comme médiateurs pour "calmer" les plus énervés et prévenir les éventuelles échauffourées avec la police. Cette idée n’est pas neuve : c’était une proposition de certains jeunes samedi, mais les autorités préfectorales ne semblaient pas intéressées. Se sentent-elles impuissantes à trouver une solution au conflit ? La méthode dure, qui a prouvé son inefficacité et son iniquité, trouve-t-elle enfin ses limites ?
23h30 : La police et les jeunes jouent au chat et à la souris, mais la situation semble pour maîtrisée. Sur le terrain, les médiateurs jouent un rôle central me dit-on : ils vont à la rencontre des plus jeunes discuter, pour les dissuader de passer à l’acte. J’apprends dans la nuit que le garage de la police municipale de Montfermeil a été brûlé et que les forces de l’ordre ont procédé à quelques interpellations. Les affrontements ont été évités.

Antoine Germa
Antoine Germa est professeur d’histoire-géographie à Clichy-sous-Bois



Publié le 3 novembre 2005  par di2


envoyer
imprimer
sommaire
Forum de l'article
retour haut de page


Si vous appréciez le e-torpedo.net
participez à son indépendance, faites un don.

Contrat Creative Commonsdri.hebergement
Réalisation et conception Zala . Ce site utilise PHP et mySQL et est réalisé avec SPIP sous license GNU/GPL.
© 2005 e-torpedo.net les articles sont à votre disposition,veillez à mentionner, l'auteur et le site emetteur
ACCUEILPLAN DU SITEContact Syndiquez le contenu de ce site Admin