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Mater Dolorosa une nouvelle de Franca Maï

Catégorie free littérature
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REPRISE D’ARTICLE Cette nouvelle de Franca Maï a été publiée pour la première fois sur le e-torpedo le 10 mai 2006.

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Illustration Mater Dolorosa
Photo : Didier Delaine (2009)

Je les ai laissés faire. Disposer les meubles et les objets à leur convenance. Ranger mes affaires dans l’ordre qui leur convenait. Décorer à leur guise. J’ai juste restructuré la chambre car après tout c’est l’endroit où je dors et où je passe la majeure partie de mon temps. C’était une manière également de leur prouver un semblant de participation à ce cataclysme, car quel nom donner à un acte que vous accomplissez contre votre volonté. Moi, je ne voulais pas déménager. Ils m’ont forcée pour que nous soyons plus proches les uns des autres, pour que la famille soit de nouveau réunie. Mes petits-enfants pouvant me visiter plus facilement.

A vrai dire, les réunions dominicales autour des plats traditionnels dont j’ai le secret me sortent par les trous de nez et les mômes me fatiguent. Je ne supporte plus leurs cris, leurs rires de souris et leurs bagarres incessantes. J’en ai déjà élevé six. Je soulignerai, toute seule. Ce n’est certainement pas mon fainéant et alcoolique de mari qui m’était d’une grande utilité. Paix à son âme. Il est plongé dans l’éternité depuis plus de vingt ans. Bon débarras. Je l’ai enterré avec ses bouteilles. Vides. J’ai trimé en sueur et en frayeur. Toujours à boucler des fins de mois difficiles, à jongler avec la monnaie.

-  Pourquoi m’ont-ils imposé encore cette épreuve ?...

J’étais bien dans mon trou perdu à contempler la rivière en crochetant des rideaux jamais terminés. Je les recevais quand ça me chantait. Pas souvent. Les kilomètres qui nous séparaient étaient commodes et m’arrangeaient. Maintenant, ils sont sur mon dos à me demander sans cesse, si je vais bien, si je ne manque de rien.

Et toute cette sollicitude me pèse.

Et puis, tous ces longs couloirs dans cet appartement me désorientent. Je ne sais jamais dans quelle pièce je vais atterrir. C’est angoissant. Je n’aime pas ce lieu. Remarquez, je disais la même chose de mon ancienne habitation. Mais depuis que je l’ai quittée, je me rends compte à quel point elle me convenait et combien je l’aimais. J’ai des regrets et je m’arrange pour les leur faire partager. Je ne voulais pas déménager. Ils n’ont tenu compte de rien. Ils trouvaient qu’à mon âge, c’était plus rassurant pour tout le monde de me savoir à leurs côtés. Moi, je ne pense pas comme eux. Du coup, ils culpabilisent et redoublent d’une gentillesse collante qui entrave toutes mes initiatives et mes envies réelles. Alors je dors et je passe le plus clair de mon temps sous les draps pour assurer ma tranquillité.

Mais je ne rêve même pas, assommée par les médicaments.

Ils disent également que c’est pour me protéger. Ils affirment que j’ai pété les plombs, deux fois de suite en moins de six mois. Péter les plombs !... Quelle expression bizarre englobant tout et n’importe quoi. Je n’ai aucun souvenir. Ni des achats compulsifs à dépouiller le compte en banque, ni des promenades en tenue d’Eve. Ils peuvent raconter ce qu’ils veulent !... Avec les années, c’est normal une mémoire qui fait défaut. Je reste même persuadée que tout être humain qui se respecte n’emmagasine dans sa tête qu’une sélection d’événements triés sur le volet . Il occulte la plupart de ses gestes répétitifs et de ses automatismes. Le quotidien étant si fade.

-  Qui voudrait s’encombrer de la médiocrité ?...

On laisse la boîte crânienne en jachère et on décide de la remplir seulement pour du merveilleux.

Les médecins n’ont rien décelé d’anormal dans la panoplie d’examens usuels. Ils ont décrété alors une exubérance et une hystérie prononcées avec une tendance à la simulation. Rien que cela !.... Toutes ces études pour raconter autant de bêtises, on se demande parfois pourquoi un nombre incalculable de parents se saigne en assurant un avenir à une progéniture si peu fertile !... Donc, c’est l’étiquette que les spécialistes m’ont collée à la face et que mes enfants ânonnent bêtement.

La vérité est qu’ils ne supportent pas l’idée que j’ai pu rencontrer un homme. Savoir que leur mère pouvait encore jouir des gestes de l’amour, les a déstabilisés.

-  Est-ce l’illustration de ma chair offerte et comblée qui leur était intolérable ou pensaient-ils que je devais fidélité éternelle à leur père, au-delà de la mort ? ...

Allez savoir ce qui a pu leur traverser l’esprit ! ...

Je suis donc contrainte d’ingurgiter une centaine de gouttes par jour, réparties aux trois repas, pour taire le feu indécent et rejoindre le troupeau des 60% de Français fonctionnant sous anxiolytiques et antidépresseurs. La vie en rose, quoi ! ... Dès que le liquide percute mon oesophage, je ne sens plus mes membres, j’ai du mal à parler, ma langue est pâteuse, des tremblements épinglent ma chair et je suis sonnée. Pas très compliqué de sombrer dans les bras de Morphée, après ! ...

Les livres, la laine, le coton, le puzzle, la souris de l’ordinateur, tout me tombe des mains. Le seul endroit où j’assure encore un peu, c’est la cuisine. J’adore manger mais je ne le fais pas trop remarquer sinon ils seraient tous les jours chez moi à squatter mes victuailles. C’est pour ton bien Maman, ça te structure et ça te force à bouger ! Je connais leurs pièges par coeur !... Alors je m’arrange pour leur servir des plats indigestes et brûlés et je me concocte des merveilles en leur absence. Je mets toujours deux couverts. Au cas où mon amant retrouverait ma trace.

J’aimerais bien qu’il soit futé et qu’il me rejoigne, malgré eux.

Mes enfants ont coupé le téléphone, taxé mon carnet d’adresses et m’ont supprimé la voiture. Il paraît que conduire est dangereux. Je suis sous influence médicamenteuse et mes réflexes sont lents. C’est ce qu’ils disent ! ... Ils ont peur pour la vie d’autrui. Pas la mienne, celle des autres !... Je n’ai jamais eu d’accident en trente-cinq ans de conduite. A la différence d’ eux ! ... Leurs caisses, de vraies épaves ! ... Je ronge mon frein mais je n’en pense pas moins, alors je me venge et je leur présente toujours un faciès éreinté avec une bouche tombante qui plombe gravement l’atmosphère.

Dans la salle à manger, ils ont accroché le tableau. J’ai toujours détesté cette croûte. Elle représente une nature morte composée d’une bouteille de vin, d’un livre et d’ une cigarette à moitié allumée. Vestige du peu de talent d’une ex-belle-fille lorsqu’elle s’essayait à la peinture et qu’elle s’autoproclamait artiste. Tu parles ! ... Aucun talent et une ambition à rayer le parquet. La preuve, personne ne la connaît. Elle n’expose dans aucune galerie. Elle a abandonné mon pauvre fils pour s’envoler dans les airs avec un dentiste. Elle a pignon sur rue maintenant et se la joue bourgeoise. Elle peint des « Pierrot lunaires » que son élu malchanceux brade à une clientèle bien docile. A mourir de rire ! ... Mais elle continue à lâcher des vents à table. Je le sais, elle m’a invitée une fois pour justifier sa rupture. Et elle ne s’est pas gênée. Aucune classe cette fille !... Et si je n’ai pas décroché le tableau c’est parce-que mon fils doit venir me rendre visite avec sa nouvelle compagne. Je suis certaine de les agacer prodigieusement avec ce passé encombrant. Tant mieux, ils ne resteront pas longtemps ! ...

Si je réfléchis bien, de mes six enfants -quatre garçons et deux filles- aucun n’a eu de chance. Ils ont tous la poisse. Ils tiennent ça de leur père.

Mes fils, le vin et la drogue ont paralysé leurs veines. Comme ils vieillissent et que la mécanique de leur corps bat de l’aile, ils se sont un peu calmés mais leurs visages marqués et leurs foies en vrille, ne leur laissent aucun espoir de rédemption. Mes filles se perdent dans des aventures sans lendemain, marquant au fer rouge leurs chairs soldées, toujours abandonnées. Quelques chiards à la clef, grandissant tels des cadeaux empoisonnés.

Un vrai gâchis. Moi, je les avais sculptés beaux et forts, ils ont tout bousillé. Si c’était à refaire, j’avorterais. Mais à mon époque, les femmes étaient soumises à leur destin et connaissaient mal les astuces.

Oui... ils ressemblent tous à mon feu mari. C’est un fait.

Je veux parler du caractère. Les mêmes faiblesses, les mêmes travers. Le mimétisme très certainement.

C’en est décourageant.

Il est vrai que je n’étais pas souvent à la maison. L’usine, c’est une happeuse d’âmes et d’énergies. Alors c’est lui qui faisait semblant de colmater leur éducation, entre deux griseries. Par contre, physiquement, ils ont capturé la plupart de mes traits, notamment ceux de la cavité buccale. Alors quelquefois, lorsque nous nous engonçons dans les contrariétés, c’est une véritable soupe à la grimace qui s’exhibe dans l’amertume. Il n’y a rien de festif là-dedans, seulement un chemin de croix à parcourir en implorant une fin rapide et sans douleur.

Après tout, je n’ai pas demandé à déménager !...

-  Ca va mieux Maman. Tu nous as fait si peur lors de tes séjours à l’hôpital. Tu jetais tous tes bijoux dans la cuvette des toilettes et tu délirais. Maintenant tu cuisines à nouveau et tu retrouves les goûts et la joie de vivre ...

Tu parles, les hypocrites ! ... Ils disent hôpital par pudeur mais c’était un asile d’aliénés avec de vrais fous. Plus tu montais les étages, plus des cris bestiaux te parvenaient. Je me demandais vraiment ce que je foutais dans un pareil endroit. Beaucoup étaient ficelés.

Les bijoux !... je ne les ai jamais jetés. Ce sont les infirmières qui se sont servies !... Mais personne ne m’aurait crue si je les avais balancées. J’ai préféré me taire, après tout elles m’aidaient à me débarrasser de vieilles reliques. Chaque bracelet, chaque bague étant porteur d’un émoi à jamais perdu, brouillé. La nostalgie poisseuse est mauvaise conseillère. Elles allégeaient mon cerveau, ces braves petites !... Et puis je n’avais qu’une envie, m’évader de cet enfer. Alors je répétais ce qu’ils voulaient entendre. Ils sont si prévisibles. Quant à la joie de vivre !...

on ne doit pas avoir la même définition de ces mots bâtards !

Leur dernière trouvaille, un chien. Une espèce de rat aux longues pattes et aux poils touffus cachant les yeux. Une horreur ! Comme cela, tu vas t’aérer un peu Maman pour aller le faire pisser et puis tu auras de la compagnie !... Tu ne t’ennuieras pas...

-  Franchement de quoi se mêlent-ils ?...
-  Comment mesurent-ils mon ennui ?

C’est mon amant que j’ai envie de caresser et d’embrasser. Mélanger ma salive à la sienne. Pas une boule pouilleuse qui jappe !... Mais ce désir fulgurant les révulserait s’ils pouvaient pénétrer mes pensées. Alors je m’entends dire : quelle bonne initiative, merci les enfants !

-Ca te fait vraiment plaisir Maman !

-  Oui, vraiment !

De mes mains, je l’ai étranglé. C’est résistant ces petites bêtes-là. L’agonie a été longue mais j’en suis arrivée à bout. J’ai eu un orgasme. Ca m’a réconciliée avec le monde animal. Je l’ai verrouillé dans le congélateur pour éviter les mauvaises odeurs. Je leur ai dit que la laisse m’avait échappé des mains durant la promenade matinale. Je lui ai même inventé un nom. J’étais inconsolable. Mon petit Youki a disparu ! ... Ils l’ont cherché partout, ont signalé sa disparition à la SPA et à tous les refuges de la région. Introuvable le corniaud ! ... Ils se sentaient mal à l’aise car à cause de cette perte, j’avais du chagrin. Et c’était de leur faute. A eux et à leur lubie ! ... Ils ont tenté de le remplacer mais j’ai été ferme. Je ne me remettrai jamais de ce trauma ! .... Ils n’ont pas insisté.

Je suis à nouveau tranquille. Je vaque dans ma maison sans gêne dans les jambes et sans aboiements larmoyants. Mais il m’arrive de me cogner aux murs. Je n’arrive pas à m’habituer à ces satanés labyrinthes qui m’entraînent toujours là où je ne veux pas. Du coup, je fais beaucoup de pas inutiles. C’est lassant.

Le silence est lourd mais je m’habitue. J’apprends à apprivoiser les nuages. C’est pour cette raison que je n’écoute pas de musique. Je ne veux pas être distraite par des mélodies qui offrent des échappées. Je laisse juste la neige sur l’écran de télévision pour faire joli et ne regarde jamais aucun programme. C’est une fosse à mensonges et j’en ai déjà assez soupé des chimères ! ....

-  J’ai cassé les pendules, à quoi sert de regarder l’heure puisque les jours se suivent et se ressemblent ? ...

-Je ne comprends pas Maman... Tu as de la chance. Nous t’avons trouvé un appartement clair et spacieux. Tu es indépendante. Tu n’es pas dans une maison de retraite et tous tes enfants sont près de toi. Elle n’est pas belle la vie ! ... Tu as l’air de nous en vouloir.

-  Pierre me manque, Cherbourg me manque, mon ancienne demeure aussi !

-  Ne nous parle pas de cet énergumène. C’est à cause de lui si tu as disjoncté !... Nous ne voulons plus entendre ce prénom ! .... Tu as failli mourir... On ne te reconnaissait plus...

-Mais qu’en savent-ils exactement ?

Avec lui, ma gorge était une cascade de rires et j’explorais un monde inconnu... Un monde qui m’émerveillait et me correspondait enfin. Je me sentais dans mon élément, pas sous pression. On jouait aux cartes toute la nuit, on dansait et il m’apprenait à aimer mon corps. Il me disait de courir nue sur la voie ferrée. Il me photographiait et après il peignait ce que sa petite boîte numérique avait engrangé. Mais eux, ces ogres, préfèrent me projeter en grand-mère traditionnelle avec la sagesse supposée qui en découle ! ... Oui...Je leur en veux. J’ai raté ma vie de femme et maintenant ils me pourrissent ma vieillesse. Les enfants sont des parasites à vie. J’aurais du les occire à la naissance.

-Pourquoi ne te fais-tu pas des amis ? ... Va t’inscrire à un club. La mairie prévoit des activités pour le troisième âge, ça te ferait du bien...

Vos gueules !...C’est ce que j’ai envie de leur hurler mais je me méfie, ils en parleraient aux médecins. Ils consignent toutes mes manies sur un carnet et après j’ai droit à une surdose de petites pilules roses.

-C’est une très bonne idée. Je vais m’y inscrire cette semaine.

C’est le jour de mon anniversaire que j’ai décidé d’agir. Ils étaient tous au rendez-vous. Ca faisait une sacrée tablée. J’ai beaucoup cuisiné mais je ne ressentais aucune fatigue particulière. Ils m’ont félicitée car les mets frisaient la perfection, dotés de ce petit goût indéfinissable qui leur rappelait leur enfance. S’ils avaient compris que le mélange de Youki et des somnifères était la recette secrète, ils auraient vite déchanté. Dès qu’ils se sont assoupis, j’ai fouillé leurs sacs, récupéré ma clef de voiture et ma carte bleue confisquées et j’ai tracé pour vite rejoindre Pierre, mon amant magnifique.

Le portail était grand ouvert comme toujours.

Les fenêtres ensoleillées respiraient à pleins poumons. Il n’était pas chez lui.

Alors j’ai filé à la gare et j’ai suivi les rails menant vers la liberté. Je l’ai vu. Posté derrière un arbre, son appareil photos vissé à l’oeil, il travaillait. Et puis, je l’ai vue. Elle trébuchait sur les gravillons rouges, en épousant la même gestuelle que moi. J’ai compris qu’il m’avait remplacée sans même m’avoir recherchée. Une douleur fulgurante a traversé mon bas-ventre. J’ai repris le chemin en sens inverse et j’ai senti le sol se dérober. J’ai conduit dans un état second.

A la maison, ils dormaient tous le nez dans leur assiette. D’un sommeil de plomb. J’ai suspendu la corde au milieu de mes rejetons et je me suis pendue. Je voulais qu’à leur réveil, ils aient aussi mal que moi, qu’ils ressentent cette souffrance indélébile, qu’ils soient obsédés par le miroir de la mort. Après tout, je ne voulais pas déménager. Qu’ils s’arrangent avec leurs consciences ! ... Et puis si je n’ai pas choisi ma vie au moins je choisis ma mort. Et pour la première fois, j’ai un sourire lumineux avec des lèvres qui dansent et je tire la langue.

Nouvelle achevée le 5 Mai 2006 Aux prés du bonheur

-  Avec l’aimable autorisation du cherche-midi Editeur

-  Site de la romancière Franca Maï

-  Lectures Musicales



Publié le 19 décembre 2009  par franca maï


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Forum de l'article
  • Mater Dolorosa (nouvelle)
    11 mai 2006

    Encore, encore ...t’arrête pas Franca. Cette nouvelle me fait penser au "Grabataire de la chambre No 9" ...aussi déroutant, aussi sec, aussi jubilatoire ... avec cette petite mort qui rôde pendant que toute cette vie jaillit. Quand il y a un happy end c’est que le contenu est triste, moi je préfère tes nouvelles : jamais de happy end pour un contenu plein de lumière.

    Laiguillon

    • Mater Dolorosa (nouvelle)
      11 mai 2006

      Ce thème est magnifique, et a inspiré d’autres ’auteures’.

      Ici Franca Mai atteint un pallier de maturité d’expression sur un thème déja abordé mais toujours dérangeant.

      Cette nouvelle est une réussite totale.

      Critique au petit pied, je vais me satifaire de soutenir ce site par un envoi de pognon à l’adresse des ’prés du bonheur’.

      Putain, quelle beau nom pour une maison d’édition.

      Belle jeunesse, au boulot.

    • Mater Dolorosa (nouvelle)
      4 mars 2014, par ZakhirHussain
      oui mais moi aussi j’en connais des juif ,i se ressemble pas tous et heuseusement ,mais la plus part on les reconnait comme on reconnait un arabe . mais on c’est qu’il est juif. Flipkart Coupons
    • Mater Dolorosa (nouvelle)
      29 mars 2014, par JessieWimer
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  • Vieillesse en pente dure...
    11 mai 2006
    Quelle lucidité dans l’analyse familiale ! Bravo.
  • Mater Dolorosa (nouvelle)
    12 septembre 2006
    Histoire terriblement humaine. J’ai moi-même écrit une nouvelle sur un thème approchant, mais qui est moins violente, plus sereine... et sans doute moins forte sans doute ! Merci pour ce beau texte.
    • beau
      20 décembre 2009
      Cette nouvelle sur un thème rebattu m’a mis les larmes aux yeux par sa vérité et sa simplicité. Je vis des situations de fin de vie avec ma mère et je me demande parfois comment elle perçoit notre danse macabre autour d’elle. Grâce à son style sobre ,son déroulé implacable votre nouvelle touche des vérités universelles. C’est une gifle.Une gifle, ça fait mal et ça réveille.
  • Mater Dolorosa une nouvelle de Franca Maï
    4 novembre 2013, par coca
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